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17 mars 2019 : Une grande première pour 2 Triatomic’s     voir les photos


Un copain organisateur, une météo capricieuse, c’est tout ce qu’il fallait à Karine et Mickaël pour délaisser les « vélos route » au profit des VTT et s’aventurer sur des terres encore inconnues pour chacun d’eux en participant au cross Duathlon M de Hinges.


Un multi-enchaînement dans le béthunois et une nouvelle expérience au compteur pour les 2 représentants du club.


Pour le parcours, Ruddy réitère ses propos : « l’épreuve est roulante, hormis du côté du canal où la boue viendra probablement jouer les trouble-fête… Ah oui, et il faudra aussi, peut-être, se méfier du profil qui annonce une bosse… Mais bon globalement, ça roule !!! »


À cœur vaillant rien d’impossible ! Alors pour les 2 triatomic’s advienne que pourra… Gepeto, à la photo, officiera sur le bord du chemin, témoin privilégié d’un face à face d’anthologie entre Mickaël et Eric, venu retrouver les copains et découvrir lui aussi cette discipline fédérale !


Le soleil brille, mais le fond de l’air reste frais…c’est que le vent, qui s’était atténué ces dernières heures semble vouloir s’inviter aux festivités… Joe l’incruste est parmi nous ! ^^ Le cross duathlon se fera dans la boue et face au vent ou ne se fera pas !


 Au coup de feu, ça part vite, très vite. 3’15’’ au kilo. Mickaël est dans le peloton de tête. Ça cavale, ça cavale puis subitement gros coup de frein ! Ça se regarde, ça s’observe. Les leaders ne veulent pas s’exposer dans les portions découvertes en plein vent… ça joue la gagne… alors Mickaël décide de mener le convoi. Il a les jambes et l’envie de se porter à l’avant de la course : grand bien lui fasse ! ^^ A l’arrière Karine fait sa course. Moins rapide que les duathlètes aguerris certes, mais à un rythme raisonnable. Puis pour l’un comme pour l’autre arrive le passage délicat le long du canal où la situation est un peu plus critique que celle décrite par Ruddy… Les chaussures de trail auraient été un plus non négligeable pour éviter les pertes d’adhérence. Mickaël ne peut pas, du coup, conserver la 1ère place et se résigne à rétrograder dans le classement. Pas facile de rivaliser quand on court sur une savonnette ! ^^ Hormis ce gros kilomètre pénible et usant, le reste du parcours est un peu plus roulant oui avec des portions asphaltées et des chemins carrossables davantage praticables, mais ils doivent être bien négociés pour ne pas y laisser trop de plumes ! C’est que le vent et le profil accidenté n’arrange pas les affaires des athlètes qui s’aperçoivent au fil des kilomètre que Hinges est un village situé au sommet d’une bute de terre… et que l’épreuve consiste, ni plus ni moins à crapahuter sur les flancs de cette dernière ! Le cardio fait le yoyo au gré du dénivelé. Les baskets se transforment en sabots… L’épreuve se complique mais les Triatomic’s n’en perde pas le sourire.


Retour au parc, transition éclair pour les deux représentants du club qui enfourchent leurs VTT, bien décidé à boucler les 14kms du circuit aussi vite que possible. L’un comme l’autre, s’ils sont à l’aise sur les portions roulantes et ce même avec vent de face, au regard des concurrents laissés derrière eux, perdent irrémédiablement du terrain sur les 2x1km des abords du canal. Le manque de technicité se paye cash. Eric, VTTiste pure souche, narguera même Mickaël lorsqu’il le dépassera…


L’explication finale se fera sur l’ultime tronçon de course à pied. Avec 40’’ de retard sur son camarade, Mickaël pose le vélo et transite à grande vitesse. Ses efforts sont récompensés… il aura en effet l’étonnante surprise de voir Eric, assis dans le parc, à l’arrêt, en train de batailler avec ses sangles de chaussures… Sourires et échanges de galéjades viendront clôturer cet ultime chassé-croisé des deux compères. Mickaël franchira la ligne devant son pote de galère et autres plans foireux ^^ et tous deux attendront le retour de Karine, toujours en course… Après une belle transition, le final s’annonce costaud avec vent plein Ouest dans la côte. Mickaël, comme bien souvent apportera son aide et accompagnera sa partenaire tout en profitant de l’aubaine pour faire sa récup…


A l’issue de la course, Mickaël signe une belle 21ème place au scratch avec un premier cross duathlon M bouclé en 1h22’22’’… Karine, quant à elle, termine au pied du podium féminin et se consolera avec une 2ème place dans sa catégorie d’âge.


Bravo à tous les 2 !


 

Résultats :


   * Mickaël LESAGE : 1h22’22’’ – scratch 21/107  -  Cat. Masc. : 21/94  -  Cat. VEM : 7/38

   * Karine GRENON : 1h48’43’’ – scratch 80/107  - Cat. Fem. : 4/13  - Cat. VEF : 2/6





11 mars 2019 : paddle, kayak et sauvetage aquatique pour travailler différemment ...     voir les photos


Au lendemain de "Courir à Montigny" c'est au tour du collectif de chausser les baskets pour une séance de côtes... Même Mickaël, qui a pourtant oeuvré la veille en qualité d'athlète n'y coupe pas ! Les Triatomic's sont tous logés à la même enseigne. Et puisque la solidarité est de mise, Fabrice, Karine, Louna et Ptit Bout n'auront pas d'autres alternatives que de suivre Mickaël dans les rues de Montigny-en-Gohelle, à la découverte du parcours du 5kms, pour un échauffement en règle.


Après ça, et en attendant que les lignes d'eau de la piscine se libèrent, les Triatomic's entameront un travail de côte progressif. 1300m cumulés plus haut, fatigués mais heureux, place à une séance nautique peu ordinaire...


... puisque les membres inférieurs sont bien entamés, ce soir, ce sont les bras qui seront sollicités à la piscine Jules Verne. Et pour rendre la séance plus ludique et faire souffler tout le monde, les paddles et les kayaks seront mis à l'eau! Anthony, sur un pied depuis quelques jours, pourra rejoindre ses camarades de jeu, tout comme Andréa, notre jeune invité qui s'éclatera sur les différentes embarcations ! ^^ Globalement, les Triatomic's semblent plus à l'aise DANS l'eau que SUR l'eau et après réflexion, c'est préférable  ^^

La soirée se terminera avec une initiation au sauvetage aquatique et un 25m remorquage... histoire de laisser ses dernières forces dans les remous du bassin...

Les photos parlent d'elles mêmes... merci Gepeto !




10 mars 2019 : Un grand bol d’air pour les Triatomic’s lors de l’édition annuelle de « Courir à Montigny »



 * * * * * * *  BENEVOLAT * * * * * * *


C’est le coup de pousse du collectif à la municipalité : une fois l’an, les Triatomic’s répondent présents pour participer à la sécurisation de la course hors stade « Courir à Montigny ». Répartis sur le parcours, chaque signaleur de l’association a œuvré, cette année encore, pour permettre aux coureurs de parcourir les 5, 10 ou 21km sans anicroche.


Comme à chaque édition, les Triatomic’s ont dû expliquer, stopper, parlementer et renseigner les automobilistes (pas toujours très coopératifs ni compréhensifs) ainsi que les badauds (souvent curieux) mais ils ont également, et c’est probablement la partie la plus sympathique du job ^^, pu encourager, photographier et observer les athlètes du jour engagés sur les différents formats, qui n’ont vraiment pas démérité…  


Parce que ce dimanche, le vent était de sortie ! Et c’est donc le souffle court mais à grand renfort de sourires et de signes distinctifs qu’ils ont salué les signaleurs bénévoles sur le parcours… Les coureurs engagés sur le championnat départemental de semi-marathon peuvent même tenter de fournir un ultime effort en parcourant les clichés shootés du côté du rond-point d’Intermarché… et récupérer, pourquoi pas, une photo souvenir d’une édition venteuse !!!



                                                                    VOIR LES PHOTOS shootées par les Triatomic's sur le 21km, du côté d'Intermarché...

 




* * * * * * *  PARTICIPATION * * * * * * *



             Avec Petit Tonnerre

             Tu files comme l'éclair

             À travers la prairie

             Où le vent souffle Yakari

                                                                                                                            voir les Photos du Podium de Mickaël

             Sur la piste du vent

             Seul, tout seul dans le désert

             Tu ne crains pas les pièges

             Grand Aigle te protège

 


Tel un sioux, Mickaël, s’est glissé dans le peloton du 5000… A l’instar des paroles du dessin animé de son enfance, l’unique représentant du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle a réussi son pari en montrant la tenue ! Une grande bouffée d’oxygène pour le collectif qui se sait bien représenté ! Car Mickaël gratifiera ses camarades et sa présidence d’une superbe performance sur la plus courte des distances. Après 17’ et 52’’ de course, Mickaël signe, ce jour-là, un nouveau record club en se classant 9ème de l’épreuve et en grimpant sur la plus haute marche du podium dans sa catégorie d’âge ! Bravo à TOI  Yakari ! ^^



Résultat:


   * Mickaël LESAGE : 17'52'' - scratch : 9/170   -  Cat. V1M: 1er






5 mars 2019 : un mardi comme les autres, qui précède toujours une bonne journée de repos !     voir les photos              voir les 2 vidéos  


Une semaine type chez les Triatomic’s c’est 5 journées sur la brèche, 2 jours de repos… Les créneaux d’entraînement,  idéalement positionnés (voir nos créneaux), s’enchaînent pour permettre aux sportifs d’optimiser leur temps de présence ! De fait, les Triatomic’s ont la possibilité de prendre part à des activités variées, sur différents type de terrains et de surfaces : du carrelage de la piscine, en passant par l'asphalte des rues Montignynoises, par le gré carbonifère des terrils voisins, par le schiste de la piste d'athlé ou bien encore par le linoléum de la salle de sport. À l’ordre du jour, bien souvent, des séances dédiées, spécifiques et adaptées pour travailler toutes les composantes nécessaires à la pratique du triple effort.


Et le mardi, après un échauffement à l’air libre proposant très régulièrement du travail par bloc, le collectif se retrouve en salle pour souffrir ensemble sur des ateliers conçus pour solliciter de nombreux groupes musculaires. Et hier soir, ils n’ont pas échappé à la règle… Peu de renforcement musculaire au sens propre mais un circuit où tous les segments ont pris chers… Beaucoup de PPG au programme, et quelques exercices de PPS, qui ont fini d’achever les courageux qui avaient déjà plus de 8kms dans les jambes au terme d’un footing engagé en guise d’apéritif lactique ! hi hi hi


Et puisque la musique à cette réputation d’adoucir les mœurs, les athlètes du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle ont eu le privilège d’évoluer dans la salle au rythme d’une playlist entrainante. Une façon comme une autre de penser à autre chose qu’aux courbatures et autres douleurs ! ^^


Bref, c’était un bel enchaînement… et comme demain c’est repos, chacun y a été de bon cœur ! Tout ce petit monde se retrouvera jeudi, pour courir sur l'anneau avant d'aller barboter dans l'eau chlorée. Mais, il se prépare, parait-il, une petite surprise à l’issue des 2500m de natation programmés...affaire à suivre...






3 mars 2019 : RECORD du club sur 10kms battu à Fleurbaix par la fusée Mickaël  !!!              voir les photos  


Un dimanche gris et maussade annoncé par Météo France, une sortie vélo un peu compromise, 2 Triatomic’s (Stéphane et José) déjà inscrits sur le 10kms de Fleurbaix...


Qui d’autre ?


Les conditions étaient quasi idéales pour faire de Fleurbaix le point de ralliement du collectif… Du coup, Karine et Mickaël ne se font pas prier très longtemps. Ils seront de la partie, et ce malgré la fatigue qu’ils auront probablement accumulé l’un et l’autre lors de la journée précédente… Mais comme dit l’adage « plus on est de fous, plus on rit »… Alors tout ce p’tit monde aura le plaisir de retrouver Eric V. venu en voisin qui décidément ne quitte plus les Triathlètes de Montigny-en-Gohelle, et Gepeto, qui assurera comme bien souvent la partie logistique et photographique du déplacement !



En résumé, sur l’édition 2019, pas moins de 5 Triatomic’s + 1 invité sur le pas de tir… bien décidé à partir à la conquête de l’infini et de l’au-delà… ^^

 

A tel point que dans le SAS Elite on retrouve Mickaël et son acolyte Eric V. Plus loin, Karine, José et Stéphane se placent dans le SAS des simples mortels…

Rêver de minimiser l’impact du temps pour entériner une belle performance, reste néanmoins l’envie commune !

 Idéalement placés, tous se calent dans leurs allures sans chercher à ‘’gratter’’ ces quelques secondes qui les feraient indéniablement exploser… sage décision collective !

Anticiper les zones piégeuses du parcours et s’abriter notamment du vent, s’avère être une opération délicate.

Navigant de concurrents en concurrents, les Triatomic’s, souvent isolés ne trouveront que peu de réconfort lors de cette épreuve…

Etonnant, au regard du nombre d’inscrits sur ce format !

Si la tâche n’est pas simple, globalement les Triatomic’s accostent malgré tout dans les délais qu’ils s’étaient fixés…

Plutôt de bon aloi en sortie de prépa hivernale ! Une bonne nouvelle accueillie avec plaisir par nos sportifs qui signent ici de beaux chronos !

Avec en point d’orgue la superbe performance de Mickaël qui azimute sa puce au bout d’un temps supersonique de 37’12’’.

C’était finalement une jolie sortie pour la fine équipe qui fêtera tout cela autour d’un bol de soupe bien mérité !   

Et c’est pas le président qui dira le contraire, lui qui, une fois encore, aura attendu patiemment le retour de ses athlètes !!!

 

 

 

Résultats :


   * Mickaël LESAGE : 37'12'' - scratch : 101/1253   -  Cat. V1M: 18/272
   * Stéphane BLANQUART : 48'26''  -  scratch : 530/1253    -   Cat. V1M : 157/272

   * Karine GRENON : 52'13''  -  scratch : 650/1253   -  Cat. V1F : 25/121 

   * José GONZALEZ: 52'44''   -    scratch : 675/1253   - Cat. V1M : 190/272   

 



 


24 février 2019 : José s’éclate sur le 5km des foulées lilloises

 

Il fait beau, il fait doux, il est temps pour José d’aller se tester sur une épreuve officielle. La première édition des foulées lilloises lui fait de l’œil. Ni une ni deux, il optera pour le plus petit format proposé et prendra le départ du 5000m à 11h20. Au cœur de la Citadelle de Lille, José évoluera parmi les 208 autres inscrits au milieu d’un cadre naturel, véritable écrin de verdure pour la capitale régionale.


Et c’est donc à pleins poumons, dans les travées de l’édifice bâti par Vauban que José réalisera une jolie performance en franchissant l’arche d’arrivée après 22’ et 33’’ de course !



Résultat :


   * José GONZALEZ : 22’33’’ – scratch : 56/208 – Cat. V1M : 9/18






23 et 24 février 2019 : 24h Xtreme au cœur du fort de Barchon sur les terres de Belgique... Une expérience à vivre !          voir les photos

Et pourquoi pas ? Ça se tente ! Sortir de sa zone de confort, se mesurer à soi-même en repoussant ses limites tant physiques que mentales, en voilà un bon exercice à réaliser pour les Triatomic’s…

 

Et quitte à s’échapper le temps d’un week-end, traversons la frontière ! C’est ce qui a mené Ptit Lu’’, Ptit Bout, Karine et Mickaël au fort de Barchon, dans la province liégeoise les 23 et 24 février derniers pour relever LE défi ultime et participer à cette expérience hors du commun et unique en Belgique où le mental prend forcément, à un moment ou à un autre le pas sur la souffrance physique. Un challenge où seul tu n’es rien car la 24h Xtreme est la course d’obstacles en équipe la plus extrême du pays hôte !!!

 

Le concept ? Simple, efficace, sans fioriture ! Durant 24 heures, les équipes doivent couvrir un maximum de tours, surmonter les 20 obstacles du parcours et cela toujours par binôme. Les binômes doivent, tour après tour, se relayer sans cesse et faire des choix tactiques pour terminer les 2 tours du cadran !

 

La 24h Xtreme, les Triatomic’s l’ont bien compris, c’est bien plus qu’une course d’obstacles… Entre la fatigue physique, le froid, la nuit, les obstacles et leurs difficultés intrinsèques, le manque de sommeil, l’organisation sur le camp, les choix stratégiques, … il va falloir affronter ses pires démons et faire face à moult sentiments. Et c’est dans ces moments-là, un peu plus difficiles que les autres, que les coéquipiers entreront alors en scène pour apporter soutien, aide et réconfort !

 

Ptit bout, terrassée par une intoxication alimentaire, ne pourra malheureusement pas assurer ses relais et renoncera, la mort dans l’âme à prendre le départ… L’équipe, renforcée par la présence d’Eric V. évoluera donc finalement à 4… Une composition jugée un peu ‘’ limite ‘’ par les 4 représentants du TRIATHLON CLUB Montigny en Gohelle, pour réussir à franchir les barrières horaires imposées par l’organisation, mais qui se transformera en véritable leit motiv ! Les Triatomic’s devront se serrer les coudes pour réussir, ensemble… et être déclarés FINISHER !

 

Esprit d’équipe, camaraderie et entraide, vont, de fait, retrouver toutes leurs lettres de noblesses durant ces 24h Xtreme… ça sonne comme une évidence !

 

Henri Ford a dit « Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite »… les Triatomic’s vont tout faire pour le vérifier !

 

Allez, place à l’aventure...


 

En éclaireur, et pour la première rotation, ce sont les garçons qui s’y collent ! Par la suite, les Triatomic’s mixeront les binômes selon les ressources physiques des uns et des autres. Une stratégie commune payante, puisqu’au terme des 2x8h les Triatomic’s relèveront le défi des 17 tours mini pour être déclarés finishers… Ils n’en feront pas un de plus, la fatigue ayant pris le dessus au terme de 16h d’efforts intenses…

 

Pour mémoire, petit résumé d’un parcours pas très compliqué à la base, mais dont les obstacles deviennent étonnamment de moins en moins franchissables au fil des heures et des kilomètres ! ^^ 

 

 

Obstacle n°1 / Eau froide

Pour les frileux, il faut prendre sur soi, car les couloirs du fort, plongés dans le noir, sont inondés. Au début de l’épreuve, le niveau ne dépasse pas les genoux et le passage aquatique s’étend sur quelques dizaines de mètres… mais au fur et à mesure que la nuit avance, le niveau d’eau et la distance de franchissement augmente…Le plus difficile, reste sans nul doute la température de l’eau. Saisissante ! Mickaël la décrit comme gelée avec cette sensation désagréable d’avoir les chairs lacérées, comme tailladées par la lame effilée d’un couteau… sentiment partagé par l’ensemble du groupe qui, finalement s’en accommodera plus ou moins facilement, profitant de cette récupération par ‘’cryothérapie’’ gratuite à chaque passage ! ^^ Un obstacle peu enchanteur mais qui permettra au quatuor de préserver ses jambes et de réduire drastiquement les courbatures au lendemain de l’épreuve !  

 

Obstacle n°2 / La roue du tracteur

Une épreuve de force et de coordination. 4 retournés complets de pneus de tracteur par duo pour valider l’obstacle, rien de bien compliqué en soit, sous réserve de choisir un beau pneu cranté avec quelques prises pour faciliter la manipulation. Que les agriculteurs du coin ne s’inquiètent pas/plus, en cas de panne, les Triatomic’s seront là pour donner la pousse ! ^^ Un atelier « récup » pour l’équipe qui, même avec les bras chargés d’acide lactique réussiront à valider leurs différents passages.

 

Obstacle n°3 / Cochon pendu

Un obstacle qui nécessite d’avoir du grip, une pointe de technique, pas mal de puissance musculaire et une bonne dose d’entraide pour réussir son franchissement. L’idée ? A la force des bras, l’un des co-équipiers tend au maximum une corde sur laquelle son binôme doit évoluer en cochon pendu sur une distance de 8 mètres. Une fois arrivé de l’autre côté sans avoir touché le sol, il faut, à l’image des navy seal, faire tinter une cloche pour valider l’obstacle. Si sur les premières rotations ce passage n'oppose que peu de difficulté,  au fil des heures, les bras deviennent douloureux et le poids du partenaire suspendu s’apparente à celui d’un âne mort ! Les Triatomic’s garderont le sourire en repensant aux essais infructueux et aux lâchés de cochon, conclusion d’une défaillance du mainteneur !… Foutue pesanteur ! hihi !!  

 

Obstacle n°4 / L'échelle humaine

Au départ, tout commence au fond d’une fosse. Plongé jusqu’au hanche dans la boue, le binôme devra coopérer pour s’extraire de ce bourbier, puis s’aider, en créant une échelle humaine, pour gravir le plan incliné et glissant de la structure. Un peu de force suffira à franchir cet obstacle, d’avantage positionné là pour ralentir l’avancée des duos. Côté Triatomic’s on retiendra surtout le superbe plongeon effectué par Eric V. lors de sa deuxième rotation, visiblement en manque de thalassothérapie ! Un saut aléatoire, une réception compliquée, résultat : une immersion complète et totale de notre compagnon d’infortune ! Jolie galipette !    

 

Obstacle n°5 / Mur glissant

5ème obstacle, les choses sérieuses commencent… La difficulté ? La hauteur de la palissade ! Elle est lisse, en position verticale et s’élève à 2m50… Sur le papier ça parait simple… En réalité, plus d’une équipe se cassera les dents dessus… Si utiliser son partenaire comme escabeau passe encore, se hisser à la force des bras par-dessus ce satané contreplaqué demande pas mal d’agilité. La cohésion est plus que nécessaire d’autant que le duo doit franchir l’obstacle… genou, épaule, tête, tous les points d’appuis sont les bienvenus. Si au début le franchissement ressemble à quelque chose d’un peu classieux typé exercice militaire, vers 3h du matin, il n’en est plus rien… Objectif : balancer son partenaire par-dessus la palissade et faire don de son corps, en acceptant de se faire piétiner par ce dernier… un grand moment d’abnégation ! ^^

 

Obstacle n°6 / Ramping barbelé

92m… 92m !!! Pétard de pétard ! 92m c’est la taille d’un terrain de foot ! Et les Triatomic’s sont plutôt bien placés pour le savoir puisque c’est l’information donnée par Mickaël, qui officie en tant qu’arbitre de ligue R1 ! Et c’est la distance sur laquelle chaque duo doit ramper pour valider ce nouvel atelier. Le ramping s’avère être une discipline difficile où la technique et l’agilité priment sur la force et l’endurance. Les barbelés ne sont là que pour contraindre les équipes à rester le ventre plaqué au sol… et ça marche ! 92m c’est long, 92m c’est loin et les passages s’avéreront de plus en plus délicats à négocier au fil des heures. Les corps meurtris se défendront à grand renfort d’hématomes sur les genoux et les avants bras… Sauf pour les sections d’assauts et les unités d’élite engagées sur le parcours qui, telles des anguilles ne feront qu’une bouchée de ces 92m.   

 

Obstacle n°7 / Toile d'araignée

Un filet de 20 mètres de long suspendu à 5 mètres de hauteur et tout le monde retrouve son âme d’enfant… plusieurs techniques pour franchir cette portion instable : se jeter, rouler, bouler ou bien avancer droit devant en amortissant le phénomène de rebond et développer de véritables aptitudes de bosseurs (ski acrobatique) ou bien encore en s’agrippant sur les pans verticaux de la toile tout en se déplaçant sur le côté tel un crabe des cocotiers ! L’obstacle qui se veut plutôt joueur, aura tout de même donné à Karine quelques sensations désagréables induites par une oreille interne un peu trop sensible !

 

Obstacle n°8 / Echelle de filet

Un filet de 6 mètres incliné à 45° qui permet d’escalader les remparts du fort. Facile, aisé, rien de particulier à signaler sauf peut-être la dextérité de Ptit Lu’’ sur cet obstacle ! ^^ La génétique et l’évolution ont leurs secrets certes, mais si l’on cherche le chaînon manquant avec la lignée des primates, je pense que les Triatomic’s l’ont découvert ! ^^ Vitesse, agilité, souplesse, Ptit lu’’ dépose tous les concurrents accrochés au filet et se fraye un chemin sans sourciller… Tarzan, Bonobo, singe hurleur et autres chimpanzé ont trouvé leur maître ! 

 

Obstacle n°9 / Haut et Bas

Après les 6m du filet précédent, cet obstacle ne présente aucune difficulté, mais donne de nouveau à Ptit Lu’’ l’occasion de démontrer son talent d’alpiniste ! De ce franchissement on ne gardera comme souvenir que quelques belles photos prises en contre-jour.

 

Obstacle n°10 / Les boules

Calme, sang-froid, précision, concentration, n’en jetez plus ! Vous venez de définir les qualités d’Eric V. qui, au terme de ses 24h Xtreme confiera à ses coéquipiers que c’est sur cet obstacle qu’il a ressenti le maximum de satisfaction ! Réussir à lancer une boule en bois dans la cible du premier coup était juste jubilatoire… Ça l’était pour chacun des Triatomic’s mais a priori d’avantage pour notre renfort de choix ! ^^ Un atelier que les Triatomic’s ont su dompter au fil des tours.


Obstacle n°11 / plan incliné

Une nouvelle ascension pour les binômes qui devront, à l’issue d’une course d’élan sur un plan incliné, saisir un cordage pour finir de grimper au sommet du module. Si l’obstacle en lui-même est bien négocié, la descente, elle, demande quelques aptitudes. Mickaël se fera d’ailleurs la réflexion : après ces 24h Xtreme, chacun des participants pourra se reconvertir dans les métiers du bâtiment et des échafaudages ! ^^ pas faux !

 

Obstacle n°12 / A l'aveugle

Concentration, complicité, coordination, écoute… mouaih… le principe est le suivant : chaque membre du duo joue un rôle spécifique. Le premier porte un masque opaque et sera donc « aveugle ». Le second sera son guide. Le participant « aveugle » doit faire évoluer sur une planche, une balle de tennis jusqu’à la placer dans un trou guidé uniquement par la voix de son partenaire. Dans les faits, l’ « aveugle » se débrouille un peu comme il peut pour faire évoluer la balle sur le plateau pendant que son binôme meugle, aboie,  « droite ! … euh non gauche !... enfin ta droite à toi… attends, doucement… vers toi, vers moi… oui ! ouiiiiii ! ouiiiiii ! c’est bon » … bref, un dialogue qui hors contexte pourrait porter à confusion… ^^ un obstacle « soupape »  donc pour reprendre son souffle avant d’aller affronter l’horreur du dernier tiers du parcours… 

 

Obstacle n°13 / Grimpeur         

Et ça commence par cet obstacle infranchissable pour Karine, difficile pour Ptit Lu’’, compliqué pour les garçons… Un obstacle pensé avec une volonté farouche de pousser la perversion à son paroxysme ! Imaginez… une corde lisse, installée sur un système de poulie... là déjà faut être sacrément tordu pour faire un truc pareil… ensuite, demander à un coéquipier de maintenir cette corde uniquement à la force des bras (interdiction de s’aider avec ses pieds) pendant que l’autre grimpe à 6m de hauteur pour taper une cloche et ainsi valider l’obstacle. Bien évidemment, les inventeurs de cette torture font fi des différences poids/puissance. Alors c’est la guerre sur les cordages ! L’abordage est quasi impossible si bien que dans la nuit, le tintement des cloches se fait discret… les bras en lambeaux, les cordes boueuses, les baskets dont les crampons sont chargés de terre, il devient difficile de trouver du grip et la force de se hisser là-haut… alors tout le monde se résigne à subir la pénalité… Un ramping de 10m sous une chaine électrifiée… l’angoisse suprême, surtout pour Karine qui ne supporte pas les décharge électrique. Eric V. grognera en passant dessous, Ptit Lu’’ fera preuve de patience devant les 10’ d’hésitation de sa coéquipière, Mickaël, quant à lui, se sacrifiera et fera 2 passages pour éviter à Ka de passer une 6ème fois sous le module. Un mauvais moment, vraiment, pour tout le monde qui n’aura pas raison de leur motivation mais qui ralentira considérablement la progression de l’équipe ! 

 

Obstacle n°14 / La roue du singe

Un monkey bar de 5 mètres de long où les duos doivent transporter ensemble un pneu jusque l’autre côté de la structure. Pas de bras… pas de bras !!! Alors se suspendre et se déplacer en étant lesté d’un pneu complique forcément les choses. L’espacement des barres est encore un autre élément dimensionnant. Les filles ne tenteront même pas le passage et préféreront parcourir la boucle de pénalité pour gagner du temps et économiser quelques forces. Les garçons refuseront la pénalité et trimballeront leur pneu de l’autre côté de la structure à chaque passage. Enfin, seul le duo mixte Ptit Lu’’ – Micka réussira, sur la 1ère répétition, le passage. 

 

Obstacle n°15 / Equilibre

Une poutre, une charnière et un obstacle original… Un coéquipier stabilise la poutre à la force des bras pendant que l’autre la traverse. Une grande confiance doit être accordée à son partenaire car l’équilibre reste instable… Les Triatomic’s s’en sortiront très bien !

 

Obstacle n°16 / La planche irlandaise

Aaaaaah… la fameuse planche irlandaise ! Obstacle typique du parcours commando, le duo doit passer par-dessus une planche fixée à 2,30 mètres de hauteur. Toutes les techniques sont bonnes et autorisées. Entre les pompiers professionnels, les militaires de carrières et les gymnastes, cette planche semble facile à franchir… Pour les Triatomic’s, seule la gente masculine réussira à franchir cet obstacle sans aide extérieure… pas peu fiers nos boys ! Pour les cocottes, une courte échelle, une traction, une poussée, une réception et hop hop hop on passe à autre chose… pas simple, mais réalisable…

 

Obstacle n°17 / Le trou de souris

500m de souterrain plongé dans le noir, à moitié inondé. Long, étroit et bas de plafond, les claustrophobes ne sont pas à la fête. Heureusement, dans les rangs des Triatomic’s les peurs ancestrales sont dépassées et mis à part une position inconfortable (les corps sont pliés en deux), rien à signaler de particulier… sauf peut-être le passage en eau froide, idéale pour décongestionner tout ça ! lol

 

Obstacle n°18 / L'échelle effrayante

Honnêtement, rien d’effrayant sur cette échelle verticale de 16 mètres dans les souterrains du fort. Initialement, la franchir s’apparente à un escalier un peu raide… et puis, au fil des kilomètres, les marches paraissent de plus en plus hautes et l’effort pour grimper sur les différents barreaux commencent à laisser quelques traces. Les organismes accusent le coup. Courbatures et contractures à tous les étages ^^

 

Obstacle n°19 / L'enrouleur de corde

Pour conclure le parcours, les équipes doivent soulever une charge à l’aide d’un système de manivelles. Une fois cette charge amenée en haut de la structure (2m50), il faudra la reposer au sol en maitrisant sa descente. Une épreuve de force et de coordination qui ne sera pénalisé qu’une seule fois lors du dernier passage des filles qui n’auront pas la force de retenir le bloc de béton… un léger couac sans gravité…

 

Obstacle n°20 / la vie sur le camp, le froid, la nuit…

Le campement… la base de la survie… Pour une découverte, finalement l’équipe s’est plutôt bien débrouillée avec tente, lit de camp, matelas, couettes, duvets, éclairage, brasero, bois de chauffe et nutriments… Bien évidemment, le campement des Triatomic’s était à l’image de l’emplacement de Patrick Chirac au camping des flots bleus, et n’avait strictement rien à voir avec les tarp et les bivouacs des sections des différents corps d’armée engagés à leurs côtés ! Les rations de survie des uns affrontaient les brochettes saucisses / chamallow des autres aspirants guerriers ! ^^ Un joli mélange qui fait toute la richesse de l’expérience.

 


Bref, autour du feu, des cendres, des braises et de la fumée, les Triatomic’s se sont relayés pour franchir les barrières horaires et atteindre les 10 tours après 7h de course puis les 7 tours supplémentaires sur les 7h suivantes… Après les 17 relais, les Triatomic’s sont allés se coucher… mais n’ont jamais repris le chemin du parcours, trop fatigués pour continuer jusqu’à 15h. Toutefois le challenge étant réussi et l'équipe déclarée finisher par l'organisation, aucun regret… Il était temps pour la fine équipe de panser les plaies et de poursuivre la saison après cet interlude dépaysant ! ^^

 

Un grand bravo à tous et notamment à Mickaël pour son active participation avec pas moins de 60kms courus, un grand merci à Eric V. pour le coup de main apporté à l’équipe et aux 50kms parcourus. Chapeau aux filles Karine et Ptit Lu’’ qui ont respectivement œuvré à hauteur de 30 et 20 kms. Enfin, une dédicace toute particulière à Ptit Bout, qui malgré son état de santé a assuré comme un chef sur le campement, permettant aux membres de l’équipe de profiter au mieux des pauses qu’ils s’accordaient au gré des relais…

 

A refaire ?  On en reparle Hein ! lol

 

 


Résultat :

 

     * Triatomic’s : 14h49’34’’ – scratch : 75/119 – classement équipe 4 : 16/26




10 février 2019 : une date anniversaire pour Stéphane, notre néo-Triatomic's et pour Bailleul avec la 40ème édition du 10kms du Ravensberg           voir les photos

Une date à retenir ? Pro-ba-ble-ment ! ! !

Dimanche dernier, Stéphane B. a participé à la 40ème édition du 10kms du Ravensberg... Un anniversaire en amenant un autre, c'était la fête dans les Flandres et si il y avait une édition à ne pas louper, c'était très certainement celle-ci ! Pour une première course à pied sous les couleurs du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle, notre représentant c'est offert l'édition ANNIVERSAIRE... tranquille Émile ! ^^

En effet, sortie d'hiver, il est  temps, pour notre athlète - dont les godillots le démangent depuis quelques semaines déjà  - de se mesurer à lui-même... Choisie au hasard du calendrier, la course hors stade de Bailleul n'était peut être pas la course au profil le plus accessible. Mais... Stéphane ne recule devant rien, ni aucune difficulté ! En plus, ses compagnons de club, et notamment Mickaël L. qui connaît bien le circuit, lui donneront quelques précieux conseils tout en lui souhaitant bon courage ! ^^

Alors ? Sous l'emballage cadeau, le présent était -il au rendez-vous?

Si passer la ligne était une formalité, les 51'27'' mises pour parcourir les 10kms (1' pour franchir l'arche de départ: argh !) furent la cerise sur le gâteau ! Malgré tout, Stéphane nourrit quelques regrets et s'est ému des dommages collatéraux de cette édition qui a battu tous les records de participations avec plus de 2000 coureurs... Passer les 4 premiers kilomètres à slalomer entre les concurrents, c'est non seulement épuisant moralement mais également énergivore. Difficile de trouver son rythme dans ces conditions, et quasi impossible de rattraper son retard sur les portions plus roulantes, faute de place... A ce menu de fête ajoutez-y le coup de massue au 7ème... et vivez une fin de course un peu plus compliquée... Bilan : une 1ère expérience quelque peu douloureuse, oui, mais une occasion de comprendre plein de choses et de rectifier le tir sur une prochaine épreuve, déjà programmée ! Les erreurs sont de belles opportunités pour progresser à vitesse grand V.

Quoi qu'il en soit, tous ses coéquipiers le félicitent pour ce très bon premier chrono sur un terrain loin d'être évident ! Avec un peu de recul, Stéphane relativisera cette ''amère'' expérience et se rendra compte de la très jolie performance réalisée ce jour là !!!

Bravo Stéphane ! Objectif sub 50 en ligne de mire... ^^


  

Résultats :


   * Stéphane BLANQUART : 52'27''  -  scratch : 846/2178  
  




31 janvier 2019 : qu'il pleuve, qu'il neige, qu'il vente... pas d'excuses pour les Triatomic's !!!        voir les photos              voir le Off     

Période hivernale oblige, les Triatiomic's ont du faire face à 2 épisodes neigeux... 2 jeudis de suite, la piste fut recouverte d'un épais manteau blanc... Si les exercices furent adaptés aux conditions climatiques, il ne furent pas annulés ! La neige, le givre, la glace : un excellent terrain d'entraînement pour travailler la proprioception et renforcer les appuis... on oublie les séances à VO²max, histoire de ne pas se brûler les alvéoles pulmonaires, mais ce n'est pas une raison pour se la couler douce. Ce sera donc du fractionné long à allure 10... ou plus rapide pour les lapins de garennes du club... Alors évidemment, ça râle un peu dans les rangs mais à défaut de raquettes, il faudra faire sa trace dans la poudreuse, et accepter de souffrir potentiellement d'engelures! lol... bonnant malant, la séance se déroulera sans bobos malgré quelques pertes d'adhérence et figures de style... Les Peizerat, Joubert ou Anissina n'ont qu'à bien se tenir, les Triatomic's pourraient se reconvertir en patineur artistiques ! ^^

Après cet entraînement un peu givré, il est temps d'aller se rincer... place à la chaleur caribéenne de la piscine Jules Verne. T° complexe: 32°C. T° bassin : 29°C ... le choc thermique est accueilli avec bonheur par le collectif. Écharpes, bonnets, gants et pull sont délaissés au profit des maillots de bain. Au programme, une séance volontairement raccourcie pour profiter un peu de la soirée et fêter l'anniversaire de Mickaël... du coup les Triatomic's se délecteront de quelques longueurs avec accessoires (parachute et diverses plaquettes ou autres instruments de "torture") en compagnie d'un binôme attitré puis auront même le droit de faire une récup sur les aqua bike, tout cela avant de se retrouver devant une petite collation bien méritée et bien appréciée !

Une soirée riche d'enseignement et pleine de promesses pour la suite de la saison !






03 janvier 2019 : Un nouveau membre au sein du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle

''Bienvenue Pierrette A. au sein de l'effectif Triatomic's!''

C'est en ces termes que son intronisation dans le bureau fut annoncé à l'ensemble des adhérents et élus locaux présents ce 3 janvier 2019 à l'Assemblée Générale Ordinaire de l'association. Pierrette a rejoint l'effectif du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle en qualité de Trésorière suite à dépôt de candidature et élection. Le bureau est de nouveau au complet ! :)  Merci pour le coup de main qu'elle nous apporte en endossant ce costume ô combien indispensable au bon fonctionnement du club !

Cela dit, Pierrette n'en est pas à son coup d'essai ! N'oublions pas qu'elle a répondu présente à de nombreuses reprises pour donner la pousse aux Triatomic's, notamment en tant que signaleur sur la course "Courir à Montigny"... et que nous avons eu l'occasion de la croiser sur diverses épreuves en tant que spectatrice supporter !! Il n'y avait finalement qu'un tout petit pas à franchir pour rejoindre officiellement les membres aux hibiscus. C'est donc chose faite depuis le 3 janvier ! Pierrette tient désormais les cordons de la bourse et sa profession de comptable est une bonne nouvelle pour la structure !

Du triathlon, Pierrette s’accommodera d’avantage de la partie nautique... attirée par les fonds marins, la natation oui, mais avec des bouteilles d'oxygène, un détendeur et une paire de palmes... Pas de trifonction pour elle donc (en tout cas pas dans un premier temps), mais peut être de précieux conseils sur les techniques de barbotage et la reconnaissance de la faune marine que les Triatomic's croiseront peut être au cours de leurs expéditions en eau libre ^^

Quoiqu'il en soit, Bienvenue à Toi Pierrette ! Nous sommes heureux de te compter parmi nous !






30 décembre 2018 : 2 équipes engagées sur l'ultime épreuve de l'année, le R&B de Gravelines        voir les photos

Il ne faut pas se leurrer, les bons résultats de ces dernières semaines encouragent les Triatomic’s à multiplier les expériences et de fait, les idées fusent… alors chacun y va de sa petite proposition… et en cette fin d’année, c’est Mickaël qui s’y est collé ! Après examen du calendrier, il jette son dévolu sur le R&B de Gravelines, qui viendra clôturer l’année 2018. L’idée à peine lancée, que celle-ci est déjà attrapée par les 3 féminines de l’effectif… A priori, l’épreuve de Villeneuve d’Ascq n’a fait que renforcer leur volonté d’apprendre et de mieux faire…les Runner & Biker du club en redemande ! ^^


Changement de décor, en ce dimanche 30 décembre, la délégation turquoise prend un grand bol d’air dans le polder ! Gravelines… si l’on occulte sa centrale nucléaire et sa citadelle, c’est aussi son littoral, ses marais, sa forêt  et donc un terrain de jeu attrayant pour une activité multi-enchaînée !


Sur le flyer, le parcours est varié. Grosso modo, on peut noter 4 sections, 4 revêtements… l’adaptabilité sera de mise ! Une portion asphaltée qui sera empruntée par les runners, puis une virée dans le polder… entre vallon et vallée, amusant et un chouia technique. S’en suit une approche timide sur le littoral… les premiers grains de sable, le franchissement de la petite dune… puis la plage ! Un beau tronçon dans la silice, usant et fatiguant… Arrive alors la zone de respiration. En faux plat descendant, elle débouche à l’entrée de la zone boisée… les 150 équipages s’attendaient probablement à des chemins forestiers, jonchés d’épines de pin… il n’en est rien… les concurrents devront s’engluer et s’extraire de 2 bourbiers ! Conserver ses baskets et accepter d’avoir la sensation de courir avec des sabots, c’est le lot commun de ceux qui emprunteront ces 2 tronçons à pied. Pour ceux juchés sur les vélos, place au pilotage, dérapage, crevaison, casse mécanique, chute… un véritable ‘’marécage’’  dont les Triatomic’s se sortiront sans trop de dommages collatéraux, si l'on passe sous silence les 2 chutes sans gravité. Malgré la nécessité d’alléger régulièrement les bicyclettes et de les rendre fonctionnelles en retirant les mottes de terres qui entravent roues, rayons, plateaux et dérailleurs, les machines sont intactes. Côté humain, les jambes (mais pas que), sont fortement sollicitées. Mollets, cuisses, abdos, fessiers, tous les groupes musculaires ou presque sont mobilisés pour évoluer sur le parcours. L’exercice est harassant mais les 2 binômes (Ptit lu’’/Mickaël et Karine/Ptit bout) s’y emploient avec le sourire.


Côté concurrence, il y a du beau monde ! Les grandes écuries sont de sortie. Les Triatomic’s, qui avaient opté, pour une dernière sortie/entraînement plaisir en mixant les équipes se sont donc retrouvés au milieu de nombreux cotistes et calaisiens, pour assister à du grand et beau R&B. Une belle leçon en tant que participant et spectateurs ! Une belle opportunité saisie par nos sportifs pour progresser un peu plus encore dans leur pratique  du Trail et du VTT!


Un grand merci à Gepeto, qui a eu le plaisir d’être salué par les hautes instances de la Fédération et de la ligue des Hauts de France, pour les nombreuses photos glanées à différents points du parcours.


Un dimanche bien sympathique avec un ultime dossard, en faveur d'une œuvre caritative, pour basculer doucement mais sûrement vers 2019... avec en point de mire, un réveillon bien mérité que certain passeront d'ailleurs ensemble ! 

 

 

Résultats: 

 

    * Triatomic's 1  - Lucie SAVARY & Mickaël LESAGE : 1h01'36''   -   scratch : 102/150   -   cat. Mixte : 19/40   -   Cat. SeX : 15/25

    * Triatomic's 2 – Karine GRENON & Sophie PERLEIN : 1h09'20''   -   scratch : 127/150   -   cat. Féminine : 8/12   -   Cat. SeF : 7/9





20 décembre 2018 : un avant goût des fêtes de fin d'année       voir les photos

Quand les Triatomic's shuntent un entraînement c'est pour mieux se retrouver... autour d'une pizza cuite au feu de bois ! Le rendez-vous est pris... Mais avant la ripaille, le convoi se dirige tout droit vers la grand place d'Arras pour y découvrir son marché de Noël. Photomaton, nougats, souvenirs, cadeaux puis par cette froide soirée d'hiver, Camille, Gepeto, Karine, Mickaël, Pierrette, Ptit lu'', Ptit Bout et Virginie filent se mettre au chaud au Vidocq... pour y passer une agréable soirée, dans la chaleur des fourneaux...

Les fêtes de fin d'année s'annoncent de bien belle manière ! Merci aux Triatomic's ayant répondu à l'appel de Ptit lu'' !!! Belle idée, jolie initiative!




16 décembre 2018 : les Triatomic's découvrent une véritable épreuve de Run&Bike du côté de Villeneuve d'Ascq - souvenir impérissable!         voir les photos

Ahou ! Ahou ! Ahou !


Tel est le cri de ralliement que les 106 équipages du Run&Bike de Villeneuve d’Ascq  auraient pu scander à l’approche de la bataille qu’ils allaient (se) livrer en ce froid dimanche de décembre sur le site de décathlon campus. Parmi les 212 concurrents et leurs accompagnants, on compte 5 Triatomic’s : Gepeto et son armée du jour composée du binôme « Ptit lu’’/Ptit bout » et du binôme « Karine/Mickaël ».


Telle l’armée de Sparte face à l’invasion Perse, c’est avec bien peu d’hommes que Le Président du Triathlon Club Montigny-en-Gohelle s'apprête à affronter les autres entités venues en nombre… Mais comme Léonidas en fit la réflexion « si c'était les effectifs qui importaient, toute la Grèce ne suffirait pas à égaler ne serait-ce qu'une petite partie de leur armée ; mais si c'est le courage qui compte, alors ce nombre est suffisant »… L’issue de cette épreuve fera-t-elle amende honorable de cette célèbre réplique ?


- Gepeto, alias Léonidas : '' Triatomiiiiic’s, quel est votre volontééééé ? "


- les 2 binômes (en cœur), tels des spartiates:  '' Multi-enchaîner !!! "



2 binômes donc, 2 expériences, 2 destinées… pour 1 même combat : porter haut la tenue aux hibiscus !


Dès le commencement, les coureurs (Ptit Bout et Mickaël) font face à un environnement hostile. Il faut jouer des coudes, faire sa place parmi les adversaires et s’acclimater au terrain aussi surprenant que varié. 400m après la mise en route, chaque runner tente de retrouver son biker dans la zone dédiée, qui se transforme en l’espace de quelques secondes en un véritable capharnaüm. Le regroupement est une vraie manœuvre militaire ! ^^ Si pour nos deux féminines, la première transition fut couronnée de succès, pour notre duo mixte, l’ambiance n’est pas à la fête. Mickaël, jugeant la transmission trop dangereuse passe son tour et continue sur sa lancée... Karine, essaye de se frayer un chemin au milieu de ces troupes déchaînées. Le terrain, gras, herbeux, boueux, nécessite, pour les bikers, une bonne dose de dextérité couplée à pas mal de puissance et d’endurance musculaire. Ptit bout, qui roule aux côté de Ptit lu’’ semble profiter des progrès constatés ces dernières semaines. Pour Karine, il faut redoubler d’effort pour rejoindre son compagnon qui crapahute dans le groupe de tête…


La jonction va pouvoir s’opérer à proximité du tunnel… ou pas… car à la sortie de ce goulet d’étranglement, les athlètes sont plongés dans une guerre des tranchées sans nom… Véritable bataille rangée, si les runners passent l’obstacle sans trop de difficultés, pour les bikers ce passage est loin d’être une partie de plaisir. La boue, la pente, les accotements instables, la densité de concurrents, toutes les conditions sont réunies pour ralentir la horde qui lutte pour extraire les VTT de ce bourbier et sortir de ce piège. Karine, découvre avec stupéfaction que son matériel est aussi lourd qu’un cheval mort ! Impossible pour elle de franchir l’obstacle façon cyclocross, vélo sur l’épaule… un détail qui lui donnera enfin la motivation d’aller faire réviser le Mérida… Pour les filles, c’est ensemble qu’elles tracteront, pousseront, tireront, traineront leur VTT, et c’est ensemble qu’elles réussiront à se libérer de cette première entrave…


À l’avant, les costauds poursuivent leur implacable avancée… Mickaël, toujours avec la tête de course, ne voit toujours pas revenir sa partenaire, qui doit à présent piloter son VTT dans les bosses et les virages relevés du circuit de cross, portion délicate mais finalement pas si infranchissable. Une section  jugée plutôt amusante, que Ptit lu’’ et Ptit bout ne redoutent pas, et qui, bien qu’elle entame les organismes, donne une toute autre dimension à ce run&bike, décidément atypique ! 


… Parce que les règles et les possibilités ne s’arrêtent pas là… il y a aussi :


  •  les aires de dépose, qui seront (un peu) utilisées, sur la fin de course, par Karine et Mickaël, lorsque l’occasion se présentera et ce, afin d’user de stratégie pour permettre au binôme de progresser aussi vite que possible
  • les différents revêtements avec lesquels les sportifs doivent jongler en adaptant leurs foulées, leurs braquets et leur pilotage : l’asphalte des zones de stationnement, l’herbe des pelouses d’ornement, la zone de chiiste et ses nids de poule immergés, le terrain de beach-volley et son sable, les abords boueux du tunnel inondé, …
  • la phase de regroupement obligatoire devant la cellule de chronométrage, qui pénalisera les duo trop éloignés avec de nombreux STOP and GO !


Bref, un R&B où l’engagement physique et mental associés à un peu de stratégie était nécessaire pour espérer tirer son épingle du jeu au terme des 4 tours...



Ahou ! Ahou ! Ahou !  et puis… Aie ouille ! Aie ouille ! Aie ouille !


Ptit lu’’ vient de chuter à l'entrée du tunnel, et de se faire écraser par un VTTiste  peu scrupuleux. Entorse du poignet, côtes touchées… l’athlète est blessée, le binôme repart malgré tout… mais mettra pied à terre à l’issue du 2ème tour, la mort dans l’âme après avoir vaillamment affronté les affres d’un circuit passablement compliqué. Pas de regret, mais une expérience enrichissante qui aura permis à nos 2 représentantes de relativiser les parcours comme Wasquehal ou Marcq-en-Baroeul et peut être, à l’avenir, de pouvoir s’exprimer différemment lorsque les conditions seront plus avantageuses…



Ahou ! Ahou !  Ahou !

Côté couverture médiatique, Gepeto, notre reporter maison, se sera idéalement positionné aux 4 coins du parcours pour témoigner à travers ses clichés, de l’ambiance spécifique de cette compétition hors norme qui verra le duo Karine/Mickaël se hisser sur la plus haute marche du podium dans sa catégorie d’âge et réaliser une course sans fausse note, récompensée par une belle place au scratch ! Un résultat obtenu en grande partie grâce à l’exceptionnel état de forme de Mickaël qui a assuré des relais à pied stratosphériques !




Résultats: 

 

    * Triatomic's  - Karine GRENON & Mickaël LESAGE : 48'12''   -   scratch : 25/106   -   cat. Mixte : 4/30   -   Cat. VeX : 1/6

    * Triatomic's girl - Lucie SAVARY & Sophie PERLEIN : DNF  





9 décembre 2018 : courir sur les terres voisines, revoir avec plaisir les copains de la cellule chronométrage et sourire à l'annonce des résultats

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Le dimanche, les Triatomic's remettent le couvert... du côté d'Hénin-Beaumont, pour participer aux courses de la Sainte- Barbe. Des 3 engagées, seule Karine a déjà participé à cette course. Pour P'tit Bout et Ptit Lu'', ce sera la découverte... Pour accompagner les filles, le Président assurera la prestation photo, comme à son habitude.

Pour le choix des formats, on retrouvera Karine et P'tit Bout sur le 5kms. Ptit lu'', qui doit mettre tout son cœur dans sa pratique sportive a opté pour un format moins rapide et doublera donc la distance en prenant le départ du 10kms.

Dehors, il fait froid. Les Triatomic's probablement un peu fatiguées de la journée d'hier, souffrent de ces conditions climatiques décidément difficiles en ce début décembre ! L'échauffement est écourté, à peine 10' à trottiner, juste histoire de dégourdir les jambes. La mise en route cardio se fera sur les premières foulées... et advienne que pourra !

L'attente dans la zone de départ se fait un peu longue et puis soudain le coup de sifflet est donné. Les 150 participants inscrits sur les 2 formats s'élancent dans les rues. Ça part vite, un peu trop vite. P'tit Bout persévère, Karine décroche, Ptit Lu'' régule. Les allures s'envolent et s'équilibrent au fil des hectomètres. P'tit Bout se démène aux avant postes. Karine la rejoint dans la partie boisée. Ça ralentit dans le goulet d'étranglement... mais hors de question de rester piégées ! Karine et P'tit Bout se faufilent et reprennent leur course en main. Ptit Lu'' poursuit son objectif sereinement. A la sortie du Parc de la Peupleraie, direction la base de loisir du Pommier et ses 2 petits "tape cul". Bien négocié par Karine et Ptit Lu'', en revanche pour P'tit bout c'est la chute ! La cheville s'est dérobée et notre jeunette voit l'une de ses adversaires directes, qui terminera à la 3ème place dans sa catégorie d'âge la dépasser lors de cet incident. C'est aussi à ce moment là que P'tit Bout perdra le contact avec Karine qui, au terme des 5kms de course, se fera souffler, sur la ligne, la 3ème place du scratch féminin. Un manque de fraicheur et / ou de lucidité qui ne sera heureusement pas totalement pénalisé puisque avec son chrono, elle décroche une 2ème place chez les vétéranes et un 4ème podium en 4 courses !!! P'tit Bout accoste 2' plus tard et se classe 4ème dans sa catégorie. De quoi nourrir de vrais regrets et  redoubler d'efforts lors des prochaines sessions de proprioception ! ^^ Pour Ptit Lu'', qui double la mise, elle repart pour une boucle, sous les encouragements de ses partenaires d'entraînements et de sa petite sœur venue la soutenir. Une arrivée avec 2' de retard sur l'objectif visé, mais au vu de la course réalisée la veille, on ne peut qu'être admiratif de la volonté de Ptit Lu'' d'aligner les kilomètres ! Bravo miss pour ton abnégation !

Un dimanche qui se termine autour du podium, dans la joie et la bonne humeur. Les Triatomic's quittent alors la zone sans manquer d'aller saluer les chronométreurs d'Oxybol, Christelle et Christophe, qu'ils retrouvent toujours avec plaisir sur les courses de la région !


Résultats :


sur le 5kms

   * Karine GRENON : 24'07''  -  scratch : 24/74   -  Cat. VEF : 2/9  -  Cat. Feminin : 4/37

   * Sophie PERLEIN: 26'24''   -    scratch : 36/74   - Cat. SEF : 4/19   -  Cat. Feminin : 10/37


sur le 10kms

   * Lucie SAVARY : 1h07'16''   -   scratch : 57/78  -  Cat. SEF : 8/11  -  Cat. Feminin : 13/18

 




8 décembre 2018 : 2 épreuves d'environ 15km pour 4 Triatomic's organisées dans le cadre des manifestations en faveur du Téléthon



          * à la lueur du jour:  Frévent et sa rando triathlon           voir les photos             Voir les photos de l'Organisation

 

Le week-end du Téléthon est toujours un week-end chargé pour le collectif Triatomic’s qui tente de participer à différentes manifestations. L’année passée, ils avaient découverts la rando triathlon de Frévent et son parcours aussi surprenant qu’exigeant, alors cette année, ils y sont retournés, avec l’envie de faire mieux que l’édition précédente.


Et il n’a pas fallu attendre longtemps pour voir les progrès d’une saison porter leurs fruits car dès la mise à l’eau, les chronos parlent d’eux-mêmes !


Ptit lu’’ améliorent sa marque, avec un gain de près de 2’’ par 100m, à l’issue de ses 20 longueurs nagées avec une régularité à faire pâlir un horloger suisse. Karine, réitère sa bonne nautique de la semaine passée et, sans lièvre pour maintenir son allure, réussit à accoster en deçà des 8’30’’ sans forcer sa nage. Un chrono qui lui permet, une fois encore, de se placer dans le Top 10 à l’issue de la natation. Quant à Stéphane, ces 500m sont bien vécus ! Les exercices de la semaine écoulée lui ont permis de ressentir la glisse, de mieux gérer sa respiration et de s’extraire des flots dans de bien meilleures conditions ! Les 3 athlètes aux hibiscus peuvent donc aborder sereinement la suite de la rando…


… d’autant que l’organisation a décidé d’écourter la partie cycliste suite aux conditions météorologiques. Si pour nos féminines la décision de ne conserver qu’un tour sur les deux prévus initialement est un véritable soulagement, pour Stéphane, en revanche, la pilule est dure à avaler. Notre rouleur aura 7km500 de moins pour s’exprimer pleinement et lui ôtera sans doute l’occasion de se replacer au scratch…


C’est dans le froid, sous la bruine et en plein vent que les athlètes attendent (im)patiemment que le décompte soit donné pour s’élancer sur le parcours vélo. Un parcours, qui comme l’année passée surprend par sa difficulté. Une bosse qui fait travailler le palpitant, puis un tronçon exposé aux bourrasques où la tenue de la position aéro relève de l’exploit avant d’affronter une descente au fort dénivelé noyée sous les trombes d’eau. Les V-Brakes sont sollicités afin que la prise de risque soit minimale. Aucun accident, ni chute à déplorer du côté des 3 Triatomic’s, et finalement beaucoup de satisfactions avec une bonne gestion pour Karine, qui reprend 2 adversaires, et creuse l’écart avec ses poursuivants en attaquant sur les portions roulantes ; une belle évolution de Ptit lu’’ sur son vélo qui franchira tous les passages délicats sans manifester de crainte en se raccrochant essentiellement à la technique et un bel engagement de Stéphane qui refait une grande partie de son retard sur la partie cyclo. 


Une fois les vélos de retour dans le parc, il reste 3 tours de CàP pour boucler cette rando.


Remonter la rue du Général de Gaulle sur près de 300m, tourner à droite et redescendre, passer au-dessus de la Canche avant d’emprunter le sentier du marais, plat mais boueux, revenir aux abords de la piscine Luce Hoguet et recommencer 2 fois encore : c’est le programme promis aux Triatomic’s et aux autres concurrents.


Un peu moins de 5km donc et s’en sera fini de cette édition 2018 de la Rando Triathlon de Frévent. Si pour Ptit lu’’ il s’agit d’en garder un peu sous le pied en prévision du lendemain, pour Karine,  conserver la tête de course chez les féminines et continuer de creuser l’écart reste le principal leit motiv. Et comme par magie, la foulée s’accorde à l’envie. L’allure est même étonnamment bonne ! ^^ Comme celle de Stéphane d’ailleurs, qui continue sa « remontée fantastique » laissant dans son sillage de nombreux concurrents…


Sous la pluie, on retrouve, armés d’appareils photos tropicalisés, P'tit Bout sous son poncho et Gepeto sous son chapeau. Tous deux ne manqueront pas d’encourager les 3 sportifs au gré de l’épreuve tout en immortalisant tous ces p’tits moments de partage ! Merci à eux, une fois de plus, d’avoir affronté les éléments pour couvrir l’évènement !

 


Résultats officieux (extraits garmin) :


   * Karine GRENON : 52’53’’  -  scratch : 8/40  -  cat. Féminine : 1/12

   * Stéphane BLANQUART : 58’30’’  -   scratch : 26/40  -  Cat. Masculin : 17/28

   * Lucie SAVARY : 1h07’43’’  scratch : 42/40  -  cat. Féminine : 12/12




          * à la tombée de la nuit: Hénin-Beaumont et son Trail nocturne de la Saint-Nicolas           voir les photos

Le soir, place au Trail nocturne de la Saint Nicolas pour Fabrice qui se testait sur 15kms. Une envie de courir à la lueur de sa frontale, dans les terrils alentours afin d’éprouver son corps et sa forme du moment après quelques mois dans la peau d’un Triatomic’s. Si le temps a rendu la chaussée glissante et les pentes bien plus dangereuses qu’escompté, pas de blessure à déplorer et un bon souvenir pour notre représentant, qui, fait une belle course aux côtés de son pote Jeff.


1h46’ dans le froid, sous la pluie, avec un vent à déplacer des montagnes, c’est le samedi soir que c’était accordé Fabrice ! ^^ Courageux et en pleine forme donc, c’est une sortie nature qu’il n’a jamais subit et des conditions climatiques qui ne l’ont nullement dérangé. Il lui aura tout de même fallu s'accrocher aux branches pour descendre les pentes escarpées. Au lendemain de son footing nocturne, il enchaînera 2500m en piscine, pour se détendre et mettre au repos un mollet un peu contracté...


Bref, résultats et sensations plus que favorables pour une nouvelle ‘’première’’ expérience sous les couleurs du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle ! ^^

 


Résultat :


   * Fabrice CUCUZZELLA : 1h46’54   -  scratch : 119/330  -  V1M : 37/89






2 décembre 2018 : BELOTE, REBELOTE et 10 de DER sur le - cross - triathlon du défi vert d'Arras             voir les photos du Cross Tri S             voir les photos du Tri XS


Dimanche 2 décembre, il fait encore nuit noire quand Gepeto, Karine et Mickaël lèvent le camp pour rejoindre la piscine Desbin d’Arras où se déroulera la première épreuve du « cross triathlon S du défi vert » organisé par le RCA Triathlon.

 

C’est sur un coup de tête, pas plus tard que l’avant-veille, que nos 2 représentants décident d’opter, finalement, pour le format S…Épreuve, jusqu’alors inconnue des Triatomic’s, si la nautique et ses 400m ainsi que la course à pied et ses 4kms d’asphalte restent une formalité, la partie cyclo pourrait être, en revanche, plus difficile à négocier par nos 2 novices du hors-piste ! Heureusement, le parcours VTT de 15kms est annoncé roulant et peu technique !

 

Inscription en poche, concurrents et montures estampillés des numéros de dossards attribués, le matériel est déposé dans le parc à vélo.

 

Il est temps de retourner se mettre à l’abri, bien au chaud dans l’enceinte du complexe chloré. On y retrouve Karine M. , ex-Triatomic’s, dorénavant licenciée au RCA, et préposée pour la journée au chronométrage des nageurs. Mais à peine le temps d’échanger quelques mots que les bénévoles et les compétiteurs sont appelés pour le briefing de course et le lancement des festivités !

 

Karine, vague 2, ligne d’eau n°4. Mickaël, vague 3, ligne d’eau n°2. L’eau est passablement froide, mais l’exercice du jour réchauffera rapidement les organismes qui s’accorderont un sprint de 400m. Si pour Karine, l’ambiance est bon enfant et les concurrentes respectueuses, pour Mickaël, les mauvais gestes pleuvent. Entre les coups de coude, les bousculades et les demi-tours anarchiques, Mickaël découvre le tumulte des flots spécifique à la pratique du triathlon ! À l’issue des 16 longueurs, s’en est fini de la partie immergée… avec, pour Karine un bon chrono au classement scratch et pour Mickaël, quelques hématomes ! ^^

 

Après une transition non comptabilisée, tous les triathlètes du jour se retrouvent à l’entrée du parc, casque vissé sur la tête pour un départ typé CLM de la partie émergée de la compétition. Karine s’élancera en 18ème position. Mickaël devra attendre le 60ème top pour récupérer son VTT et s’élancer à son tour sur le parcours…

 

Un parcours exigeant, usant nerveusement et musculairement. Parce que bien que jugé roulant et peu technique par l’organisation, celui-ci s’est ostensiblement révélé moins roulant et plus technique que prévu… En période sèche, dépourvue de vent, effectivement, le circuit doit être roulant et ne présente aucune difficulté technique, mais lorsque les rnières sont jonchées de mares plus ou moins profondes, que les chemins agricoles ne sont que des tronçons de boue grasse et collante où les VTT peinent à trouver de l’adhérence, que le vent souffle à décorner un bœuf et que celui-ci est affronté de face par les rouleurs dans une bosse, ce n’est plus vraiment une ballade de santé ! Toutefois, c’est ce qui fait le charme des cross triathlons ! Le défi vert s’est transformé en défi… tout court…

 

Pour Karine, celui de rallier la ligne sans bobo, sans trop de frayeur en essayant de perdre le moins de temps possible. Défi relevé, puisqu’elle pose le vélo en ayant gagné 1 place au classement féminin. Le VTT reste toutefois une discipline à part, qu’elle est loin de maîtriser… alors le retour dans le parc est vécu comme un véritable soulagement.  

Pour Mickaël aussi, la partie vélo s’est transformée en défi personnel : celui de rester en selle ! Après une première chute mémorable, il en enchaînera 2 autres, plus légères mais tout aussi chronophages avec ennuis mécaniques à la clé. Bloqué sur grand plateau, il fera malgré tout un beau numéro avec une superbe remontée au classement général. Il rejoindra sa compatriote dans le 3ème tour et poseront leurs vélos à quelques secondes d’intervalles.

 

Et c’est donc tout crottés, un peu amochés et passablement fatigués que les 2 porteurs d’hibiscus, dont le matériel n’était pas véritablement adapté aux conditions, poursuivent leur épreuve, avec les pieds lestés par des baskets gorgées de boue. Il leur reste 2 tours à effectuer pour apercevoir la ligne d’arrivée.

 

Mickaël imprime une allure qui laisse coi ses adversaires, incapables de suivre le rythme imposé par notre représentant, qui « ramasse les morts » au fil des hectomètres. Hélas, les bonnes sensations ne suffiront malheureusement pas à revenir au plus près de la tête de course, la distance n’étant pas suffisante pour aller chercher d’autres concurrents… À contrario, pour Karine, les 500 derniers mètres lui feront perdre une place chez les féminines. Rageant, au vu de la physionomie du parcours et des allures tenues… Mais l’expérience reste enrichissante et les progrès se confirment puisqu’elle monte sur la 3ème marche du podium chez les vétéranes, dans une discipline (le cross triathlon) qu’elle n’affectionne pas particulièrement ! ^^


                                                                                                            * * * * * * *  Voir les photos du Cross Tri S  * * * * * * *


 

 

 À l’issue du Sprint, Mickaël, Karine et Gepeto retrouvent Ptit Bout et Stéphane engagés sur le XS. Ils sont accompagnés de Ptit lu’’ et d’Iris.

 

Côté distance, nos 2 athlètes devront nager 300m, rouler 8km et courir 1500m ; du court donc et par conséquent de l’hyper sprint ! Les athlètes sont marqués, les vélos sont parqués, sur l’épreuve « découverte », il est temps de distribuer les cartes pour nos deux amateurs de jeux !

 

Ptit Bout, se jettera à l’eau comme on jette les dés sur un plateau de Monopoly… et réalisera ainsi le 3ème chrono de sa série et remportera la course dans sa ligne : coup double ! Une véritable déferlante qui placera notre représentante dans les toutes premières positions à l’issue de la nautique !

Pour Stéphane, la donne est un peu différente. Si la natation n’est pas son principal atout, après une entame un peu nerveuse, les longueurs suivantes seront mieux gérées et notre athlète ne fera finalement qu’un pli de ces 300m.

 

Viens alors la coupe… sèche ! ^^ Les concurrents, équipés pour affronter les éléments extérieurs se retrouvent sur le parvis de la piscine Desbin, prêts à rejouer un tour !

 

Ptit Bout ouvre, et annonce la couleur. Elle récupère son vélo et aligne les 4 tours du circuit sans passer par la case prison. La chance lui sourit car aucune chute n’est à déplorer et ce malgré la pluie qui redouble, rendant la chaussée glissante !

Stéphane quant à lui, est parti pour le grand chelem ! Son contrat : réussir à remporter la main, sans hypothéquer ni son plaisir, ni son intégrité physique ! Plus d’excuse, il mise tout sur le vélo. Quelques prises de risques, un freinage tardif dans une chicane, mais une belle remontée au général. Au 4ème et dernier tour, il rejoint le « Ptit bout »…

 

Nos deux joueurs poursuivent leur duel à distance. Il reste 1500m à parcourir et  sans se défausser ni de leurs sourires ni de leur bonne humeur finissent par mettre un terme à cette jolie partie en franchissant l’un derrière l’autre la ligne d’arrivée avec à la clé 2 médailles d'or autour du cou dans leurs catégories respectives... malheureusement non récompensées par l'organisation, mettant à l'honneur la jeunesse !


                                                                                                            * * * * * * *  Voir les photos du  Tri XS  * * * * * * *




Un "beau" dimanche  - sous la pluie - où les Triatomic's ont réalisé de belles performances et qui ont eu la bonne surprise de croiser leurs ex-compagnons d'entraînement, Karine M. et Alex (sur le circuit vélo) en qualité de bénévoles sur les épreuves !




Résultats :


sur le cross triathlon S

   * Mickaël LESAGE : 1h02'33''  -  scratch : 31/81   -  Cat. VEM : 9/22

   * Karine GRENON : 1h07'08''   -    scratch : 48/81   - Cat. VEF : 3/8


sur le triathlon XS

   * Stéphane BLANQUART : 31'54''   -   scratch : 18/35  -  Cat. VEM : 1/1

   * Sophie PERLEIN : 32'42''   -   scratch : 19/35   - Cat. SEF : 1/9

 




1er décembre 2018 : découverte du Trail 100% nature de la Red Run pour les filles de l'effectif             voir les photos  

Le week-end a commencé par un bain de mer… enfin, disons plutôt par un trail en bord de mer, dans les dunes et sur le sable, au cœur de la baie d’Authie. 6km, pas plus, juste histoire de se mettre en jambe et découvrir tranquillement une discipline spécifique dans un cadre magnifique où la nature est reine !


4 triatomic’s ont donc fait un saut à Berck sur Mer en ce samedi 1er décembre pour prendre part à la 4ème édition de la Red Run. Dans les baskets et avec un dossard placardé sur le ventre, on retrouve Ptit lu’’, Ptit Boutet Karine. Derrière l’objectif, Gepeto. Elyck’Sir, lui aussi autorisé à prendre le départ, sera au bout de la longe et accompagnera le trio pour une jolie balade en mode cani-cross.


Le temps n’est pas à la fête ! Il y a du grain dans l’air, comme sur les clichés… la couverture nuageuse ne laisse passer que peu de lumière… L’esplanade est sous la pluie ; les concurrents, les bénévoles et les spectateurs aussi ! Mais, après réflexion, pas plus mal pour transformer la plage de sable en immense piste d’athlétisme ! ^^ Le vent ne faiblit pas et tend même à se renforcer… Parfait ! Avec de telles bourrasques, les dunes vont peut-être se rapprocher ! ^^ Toutes les conditions sont donc réunies pour passer un super moment et boucler un premier trail avec tous les ingrédients indispensables : pluie, vent, froid, nature, côtes, descentes, roches, sables, racines… top !


Après quelques minutes passées à attendre sous l’arche que le départ soit donné, tous les concurrents engagés sur 15km ou 6km s’élancent sur le parcours. La piste d’athlé du jour est un peu plus souple, un peu plus large, et un peu plus longue, que celle que les Triatomic’s ont l’habitude de fouler, mais globalement les appuis, même s’ils sont sollicités, ne sont pas fuyants… les litres d’eau qui se déversent rendant le sable bien plus compact.

Mais pas le temps de philosopher… Il y en a un qu’on ne retient plus: c’est le whippet ! C’est qu’il tracte le bétail ! Alors derrière, à l’autre bout de la longe, Karine n’a qu’à s'accrocher à son baudrier et suivre son coéquipier canin... sa séance à VO²max est pliée ^^! Elyck semble vouloir faire la course… et ce n’était pas franchement dans l’idée du trio qui ambitionnait plutôt de découvrir la baie lors d’un footing chronométré… changement de programme donc et  modification des binômes ! Ptit bout se retrouve arnachée au chien et a pour mission de promener aussi vite que possible le lévrier qui ne demande qu’à en découdre… Quant à Ptit lu, souffrante et diminuée niveau respi, ce sera visite guidée tout au long du parcours avec Karine dans le rôle du touriste. Une façon originale de couvrir l’évènement de l’intérieur, photos à l’appui !


Côté cani-cross, tout se passe bien. Elyck et Ptit bout forment un beau duo et font la course en tête. Le dernier kilomètre sera un peu plus difficile à gérer pour le chien qui écoutera attentivement les encouragements de Ptit bout pour franchir la ligne, heureux et fatigué ! Une première expérience  pour Sophie qui aspirait depuis une année déjà à pratiquer le cani-cross avec Maya… Tous deux, terminent dans la première moitié du classement scratch et Ptit bout décroche la 5ème place dans sa catégorie d’âge !


Côté visite touristique, tout se passe bien également. Ptit lu, qui connait les sentiers empruntés comme sa poche, n’a de cesse de fournir maintes explications et anecdotes tout au long du parcours. Le phare, la marée basse et la colonie de phoques, les divers points de vue… Karine, elle, en profite pour aller de ci, de là, faire des photos lorsqu’un rayon de soleil vient à percer un nuage, et pour immortaliser aussi ce joli footing en bord de mer ! Un chouette moment à revivre, avec un peu plus d’engagement peut être, si Ptit lu’’ retrouve ses poumons d’ici là ^^

 



Résultats :

   * Sophie PERLEIN (et Elyck’Sir) : 36’05’’  -  scratch : 50/115   -  Cat. SEF : 5/21

   * Lucie SAVARY : 44’50’’  -   scratch : 98/115  - Cat. SEF : 20/21

   * Karine GRENON : 45’00’’   -    scratch : 100/115   - Cat. VEF : 27/38






25 novembre 2018 : Collaborations payantes sur le Run & Bike XS de Wasquehal      voir les photos       shootés par l'organisation


Le Run & Bike est une discipline exigeante, qui associe, le temps d’une course, 2 individus qui ont pour objectif commun de parcourir la distance imposée par l’épreuve le plus rapidement possible, en se disputant (si si, le terme est bien choisi ! Hi hi) un vélo… histoire de corser l’affaire, si on occulte la densité des athlètes sur des tronçons parfois étroits, il faut, bien souvent, composer avec les difficultés naturelles du terrain !


Et le week-end dernier, les 2 équipes Triatomic’s engagées sur le XS de Wasquehal ont bénéficié de tout l’attirail qui fait la spécificité de ce fractionné au long cours pour les runners-bikers d’un jour !


3 boucles donc, sur les berges du canal de Roubaix qui ont offert à nos 2 binômes (Ptit lu-Ptit Bout et Karine-Mickaël) une belle sortie Trail-VTT sur un terrain lourd, gorgé d’eau.


En effet, les pluies de la veille ont rendu le tronçon nord particulièrement boueux et glissant. Difficilement négociable, les athlètes, dépourvus de baskets typé trail et leurs montures étant dotés de pneus ‘’slick’’, ont perdu de nombreuses fois l’adhérence. 3x2km exigeants où la vigilance était de mise. Entre les racines, les ornières, les flaques d’eau et de boue, les herbes hautes, l’irrégularité du terrain, les zones d’ombres et le profil affichant quelques jolies côtes et descentes, la partie fut fastidieuse et les segments mis à rude épreuve. Dans les rangs du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle, on déplore une dizaine de glissades et autres cabrioles artistiques, 3 chutes dans le canal évitées de justesse et 1 mollet touché, aujourd’hui encore convalescent.


Heureusement, les 3x2km du tronçon sud, étaient bien plus roulants ! Chemin de halage gravillonné faisant, fini les zones piégeuses, place aux relais de qualité et aux courses effrénées. Les appuis sont stables, le vélo aussi… La foulée et les tours de roue s’enchaînent. Qui plus est, la largeur du chemin facilitant les dépassements, tous les concurrents s’y emploient, provoquant par intermittence quelques séquences dangereuses où il faut savoir jouer des coudes pour se faufiler entre les compétiteurs et les badauds du dimanche qui déambulent sur le parcours. Un tronçon bien plus bruyant donc où les « passe à gauche », « attention », « bravo » et autres interjections viennent ponctuer la course, réchauffer les cœurs où donner des sueurs froides selon le contexte ! ^^


Si côté frisson, on retiendra notamment les 3 baignades évitées de peu et les croisements/dépassements olé olé où des notions de tauromachie étaient nécessaires, on soulignera également le froid et l’humidité ambiante ! Nos représentants, n’ont décidément pas été épargnés en ce dimanche 25 novembre et au vu des performances réalisées, n’ont pas démérité !


Karine et Mickaël, pour une première coopération terminent 2ème au scratch dans la catégorie des équipes mixtes au terme de 48’ d’effort. Une belle collaboration et une superbe entente qui a permis au binôme de vivre une 1ère course concluante au résultat prometteur ! Vivement la suite ! :)


Pour les filles, qui reviennent chaque année se mesurer à ‘’leur’’ compétition étalon, c’est 1’ de gagnée par rapport à la saison précédente et une belle remontée dans le classement. La marge de progression reste importante et nos 2 jeunettes continuent de travailler pour être de plus en plus à l’aise dans l’exécution de cet exercice de multi-enchaînement.


En marge de la compétition à proprement parlé, merci à Gepeto qui a assuré la couverture médiatique de l’évènement et à Mickaël pour le lavage des biclous tout crottés et le co-voiturage. ^^




Résultats: 

 

    * Triatomic's 2 - Karine GRENON & Mickaël LESAGE : 48'05''   -   scratch : 19/78   -   cat. Mixte : 2/24   -   Cat. VeX : 1/10

    * Triatomic's girl - Lucie SAVARY & Sophie PERLEIN : 1h04'15''   -   scratch : 70/78   -   cat. Féminine : 8/11 -   Cat. SeF : 6/6






4 novembre 2018 : baptême de l'air, tour de piste et nouvelle destination lors du Marathon Nice-Cannes            voir les photos 

 


Tels des oiseaux migrateurs, Karine et Christian se sont envolés pour le sud de la France et sa côte d’azur, afin de prendre part à la 11ème édition du marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes.


La découverte du vieux Nice fut une agréable surprise. Exit l’avenue principale, son tram et le grand boulevard, place aux ruelles étroites baignées de fraîcheur, aux murs  et devantures colorés, au linge suspendu au balcon, aux petites échoppes de quartier et atelier d’artistes. Plongeon à deux pieds dans le Nice des cartes postales ! Son fort, son port, la prom’ des anglais, la baie des anges et ses célèbres galets.


Côté croisette, il y a eu, bien sur le palais des festivals, le fameux tapis rouge foulé par de nombreux acteurs et cinéastes de renom, la photo touristico-souvenir sur les marches mythiques… Mais la palme d’or revient évidemment à la plage de sable fin… La tentation fut trop grande… alors Christian en a profité pour s’offrir un bain de pied salé et iodé dans la grande bleue ! Un avant-goût des prochaines vacances  estivales ! Cannes c’était aussi un saut dans le temps pour Karine, qui a refait, avec une pointe de nostalgie, le chemin menant au Dojang de Maître Park Moon Soo. Lors de ce week-end, deux tranches de vie se sont télescopées à l’autre bout du pays ! Des arts martiaux au triple effort, il n’y avait finalement qu’un pas…



Après cet interlude touristique, place à l’épreuve du jour : les 42.195km du marathon Nice-Cannes !


Le Jour J, le temps s’est un peu dégradé (vent et pluie attendus), mais la douceur laisse présager de bonnes conditions de course. Et ce fut le cas sur une grande majorité du parcours. Si l’épisode « tempétueux » le long  de la corniche a quelques peu refroidie Karine, Christian a accusé le coup sur la fin de course, le profil plus accidenté lui donnant du fil à retordre. Côté esthétisme, le parcours le plus beau de France (d’après les organisateurs) n’a malheureusement pas tenu ses promesses, l’épisode climatique de la semaine précédente ayant littéralement saccagé les côtes, plages et criques traversées… En revanche, d’un point de vue logistique : rien à redire ! Du ravitaillement, aux sacs consignes en passant par le rapatriement des coureurs : un sans-faute pour l’organisation qui a su donner aux coureurs d’excellentes conditions de course ! Bravo !



Le bilan pour nos 2 représentants ?


 *** Un sub 4h pour Christian qui signe ici son meilleur temps sur marathon. Avec peut être le regret de ne pas avoir réussi à rester avec le meneur d’allure du 3h45’’ qu’il a pourtant accompagné pendant les ¾ du chemin… Une belle prestation, menée de front, tambour battant pour un résultat à la hauteur de ses espérances ! Bravo pour cette belle démonstration !


 *** Un footing dominical bien exécuté pour Karine qui passe finalement la ligne déçue de ne pas avoir osé grappiller ces quelques secondes par km qui lui aurait évité de courir 60% de la distance en endurance fondamentale… Si le taekwondo lui a donné les armes que sont la combativité et l’engagement, elle n’a pas su, cette fois-ci s’appuyer sur la composante « mentale » de la discipline qui lui aurait permis d’aller au-delà de ses craintes. La connaissance de soi reste un long chemin à parcourir, bien plus long que la distance marathon !


 

Pour conclure, les adhérents du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle souhaitent bon vol à leur aîné Christian, qui a décidé de ne pas poursuivre le voyage à leurs côtés, en tirant sa révérence peu de temps après son retour sur le tarmac de l’aéroport de Lesquin.


Il est parfois des turbulences et des sorties de piste qui ne peuvent être ni excusées ni assumées… alors les décisions s’imposent d’elles-mêmes… Et puis comme toujours, parce que les bonnes âmes restent, le périple continue ! Et pour les Triatomic’s, les prochaines aventures tant collectives, qu’individuelles sont d’ores et déjà programmées ! Alors, bienvenue à bord et bon voyage !!!  :)

 



Résultats :

    * Christian LABALETTE : 3h57’23’’   -   scratch : 1926/4974   -   M2H : 347/907

    * Karine GRENON : 4h15’57’’   -   scratch : 2908/4974   -   M1F : 183/448






28 octobre 2018 : La course du Chicon (Baisieux), pour les affamés de la course à pied !        voir les photos  

Sur le continent américain, il y a eu la ruée vers l’or… dans la province basilienne, de nos jours, aussi, on assiste, traditionnellement, fin octobre à une ruée… mais la pépite du coin pousse dans le noir et laisse un goût beaucoup plus amer en bouche lorsque l’on tombe sur le filon ! ^^ Car à Baisieux, c’est pour une livre de chicons que l’on chausse ses baskets !

 

Et y’en a pour tous les goûts ! Du 2km au 15km en passant par le 5km et le 10km, toutes les générations et tous les profils de coureurs peuvent se glisser dans la peau d’un candidat Top Chef, prêt à en découdre pour avoir le privilège de cuisiner des endives à l’issue de son épreuve !

 

Et c’est donc tout naturellement qu’une délégation de Triatomic’s, sous l’impulsion de Mickaël, a pris part au festin ! 6 engagements sur 4 distances différentes, voilà de quoi ravir les papilles et ne pas faire mariner nos 2 commis reporter-photographe (Carole et Gepeto) sur le bord du chemin !

 

Passons cette fraîche matinée au tamis…

 

Le premier convoi devra parcourir 3.1miles avant de pouvoir se délecter du bol de soupe promis aux participants. Autant dire que Ptit Bout est dans les starting block ! La température extérieure n’excédant pas 4°C, l’envie de s’élancer sur ce 5000 se fait pressante pour les 425 premiers pionniers de la journée ! À eux, et à notre unique représentante sur ce format,  d’ouvrir la route. Une seule consigne pour notre athlète : tenter le tout pour le tout en restant dans la gestion de son effort… C’est qu’au bout du voyage, il y aura peut-être un joli plat à déguster ! Et… Bingo ! 3ème Sénior féminin pour un hibiscus qui a eu les dents longues en ce frais dimanche ! Bravo et félicitation ! Un beau résultat, considéré comme une petite cerise sur le gâteau ! ^^

 

Deuxième convoi, cette fois on double la distance ! 10kms, soit 6.2miles et un ingrédient supplémentaire au menu des réjouissances : Monsieur Éole qui s’invite à table ! De quoi réjouir Ptit Lu’’ qui devra batailler avec ce dernier pour conserver son couvre-chef sur les portions exposées et découvertes du circuit. Pas d’objectif de temps, pas d’ambition chronométrique non plus, juste la nécessité d’apprendre à dompter ce muscle cardiaque en conditions réelles. Si tout se passe au mieux jusqu'à la 5ème ‘’endive’’ disposée le long du parcours, un coup de froid viendra stopper la progression de notre adhérente et compliquer la fin de course… mais c’est ainsi que l’on acquiere de l’expérience et finalement, l’exercice demandé, si l’on exclut cette fâcheuse parenthèse, a été parfaitement réalisé !

 

Troisième convoi à  présent : on triple la mise ! Et c’est donc 3 Triatomic’s avec par ordre d’arrivée : Mickaël et son chrono stratosphérique, Christian et sa régularité digne d’une horloge suisse, Karine et son allure maîtrisée en basses fréquences, qui complètent le peloton du 15kms de la course du Chicon. Entre asphalte, chemin communal et zones graveleuses, l’adaptation est de rigueur. Les chevilles tiennent le choc, les sportifs aussi puisque tous, sans exception accostent là où ils le souhaitaient. Pour Mickaël ce sera 15kms à fond, aux côtés de la 1ère féminine avec la réussite au bout du chemin. Drafting à gogo et option vélo pour notre coureur qui passera les 9.3 miles à essayer de s’abriter du vent. Une stratégie payante que Christian mettra également à profit sur une bonne partie du parcours et réalisera une course à l’image de ses capacités du moment. Pour Karine, à l’arrière de la course, un seul mot d’ordre : gestion. Une belle sortie, certes avec un froid mordant, mais une belle sortie tout de même ! Saluons la performance de notre néo-Triatomic’s Mickaël, qui réalise une course exceptionnelle avec un temps canon qui lui permet de décrocher le 20ème temps scratch ! Waouh !

 

Enfin, et pour clôturer la matinée, dernier convoi : celui des jeunes ! 2kms pour Clément dans l’enceinte du complexe sportif. Après un bon départ, notre recrue 2018 se fait distancer un peu avant la fin de la première boucle. L’allure, (trop) élevée et avoisinant les 3’40’’/Km pour le meilleur de la jeune génération ne laissera aucune chance à notre représentant de recoller… le deuxième passage, sera donc un CLM individuel, et ce, afin de limiter les écarts ! Bravo pour ton courage et ta persévérance Clément !

 



Résultats: 

 

sur le 2km :

    * Clément LABALETTE : non chronométré   -   scratch : 55/62   -   BEM : 23/27   -   Cat. M : 40/44

 

sur le 5km :

    * Sophie PERLEIN : 26’30’’   -   scratch : 90/425   -  SEF : 3/122   -   Cat. F : 10/250

 

sur le 10km :

    * Lucie SAVARY : 1h10’46’’   -   scratch : 1142/1205   -   SEF : 236/255   -   Cat. F : 442/485

 

sur le 15km :

    * Mickaël LESAGE : 58’57’’   -   scratch : 20/894   -   V1M : 7/236   -   Cat. M : 19/616

    * Christian LABALETTE : 1h14’17’’   -   scratch : 306/894   -   V2M : 40/125   -   Cat. M : 282/616

    * Karine GRENON : 1h21’41’’   -   scratch : 540/894   -   V1F : 25/90   -   Cat. F : 85/278







21 octobre 2018 : Le brevet cyclo de Phalempin pour un trio de rouleurs!      voir les photos

C'est dimanche, à la fraîche qu'Anthony et Mickaël se sont donnés rendez-vous du côté de Phalempin pour participer au brevet cyclotouriste "Souvenir Jacques Lohier". Accompagné d'Olivier, reporter photographe pour l'occasion, ils se sont lancés sur le plus grand tracé, soit 92kms... au milieu de 1550 autres coureurs tous plus motivés les uns que les autres pour affoler les capteurs de puissance et faire exploser les chronos...

Bien encadré par les 2 experts routiers, Mickaël a passé près des 70 premiers kilomètres au delà des 30km/h, jouant au milieu des pelotons, évitant les chutes et les accrochages. Émoussé par une semaine chargée, il a du laisser filer ses 2 compagnons d'aventure un peu avant d'affronter le Mont Pévèle, finissant la boucle en roue libre... Olivier et Anthony ont continué leur numéro à toute allure, n'oubliant pas d'immortaliser au gré des kilomètres leurs souvenirs sur Go Pro.

A l'issue du brevet, Anthony, décidément très en forme en cette fin d'année, n'a pas voulu descendre de son vélo, préférant tourner les jambes plus de 100kms encore... Point d'orgue d'une saison au kilométrage cyclo incroyable! Bravo Anthony pour ce record, qui sera difficile à battre !

Un grand merci à Olivier, qui a assuré la couverture médiatique de cette sortie, sur un brevet cyclo réputé qui s'apparente parfois aux routes du Tour de France :)





20 octobre 2018 : du sang neuf dans l'effectif Triatomic's!       voir la fiche de Fabrice           Voir la Fiche de Mickaël         Voir la Fiche de Stéphane

Voilà 1 mois que le collectif partage avec enthousiasme ses séances d'entraînement avec 3 nouvelles recrues ! Petite présentation de ces 3 néo-Triatomic's qui viennent de signer pour une saison à nos côtés, après avoir bénéficié du PASS CLUB  pour deux d'entre eux :


*** Fabrice C. ***

Ex-Triatomic's (parmi nous en 2012), il fut le binôme privilégié / le partenaire d'entraînement de l'actuel coach  - Karine - à leurs débuts. Co-designer de la tenue aux hibiscus (qu'il a fallu raisonner pour éviter la dominante "rose" du stade français), l'ex Montignynois, devenu Douaisien, s'est éclipsé quelques saisons pour rejoindre le club de triathlon de son nouveau lieu de villégiature. Aujourd'hui, de nouveau logé dans le bassin minier, le voilà de retour au sein de sa toute première structure d'accueil: le TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle. Son ambition ? Poursuivre ses activités tri-athlétiques, et disputer son 1er Half en 2019. Rôdé à l'exercice du triple effort, il a déjà couru des sprint, des distance olympique et des CLM par équipe. Il est également marathonien et s'aligne régulièrement sur les épreuves de course à pied hors stade. D'humeur joyeuse, ceux qui le connaissait d'avant (Karine et Christian notamment), ont retrouvé un partenaire d'entraînement agréable, souriant et un brin... compétiteur et un poil... moqueur... ce qui faisait rager l'ex-entraîneur mais amusait beaucoup les 2 néo-triathlètes de 2012 qui se "tiraient" gentiment la bourre, que ce soit dans le bassin, sur la piste ou lors des sortie cyclo :) ... Affaire à suivre !


*** Mickaël L. ***

De loin, notre coureur le plus rapide, avec une VMA avoisinant les 19 km/h!!! Arbitre de football évoluant à bon niveau, c'est une recrue qui a la caisse ! Du coup, pour évacuer toute cette énergie, entre les matchs, il s'applique à découvrir les entraînements dédiés aux disciplines enchaînées. Natation, cyclisme, course à pied, renforcement musculaire, séance de Home Trainer, tout y passe ! Et comme pour le foot, il n'en oublie pas la 3ème mi-temps  ^^... et a régalé ses nouveaux compagnons d'entraînement en célébrant son arrivée au sein de l'effectif Triatomic's. Une recrue appréciée de tous, qui sait se mettre à niveau de ses partenaires pour partager les sorties ou les inciter à ses surpasser ! Un état d'esprit à l'image de ce que souhaite véhiculer les adhérents du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle. Pour ses objectifs annuels, gageons qu'il y aura quelques coups d'éclats ^^!


*** Stéphane B. ***


Motivé ! C'est clairement ce qui défini notre nouvelle recrue qui s'est fixée un objectif, et pas des moindres: boucler un longue distance (Half Ironman) pour ses 50 printemps...  2 années de préparation, c'est le temps qu'il s'octroie pour franchir la ligne après 1900m de natation, 90km de vélo et 21.1km de course à pied. Autour de lui, pour lui permettre de relever ce défi, un coach, et toute une équipe et partenaires d'entraînement, sont prêts à l'accompagner dans chacune des étapes intermédiaires ! Appliqué, attentif, Stéphane  progresse vite et découvre avec étonnement tous les "petits" à-côtés d'une préparation spécifique "Triathlon", comme les joies des séquences de Home-trainer, les éducatifs nautiques ou bien encore les exercices de PPG et de PPS... Bilan dans 2 ans... entre deux, Stéphane portera la tenue aux hibiscus sur de nombreuses épreuves ! ^^





Octobre 2018 : c’est festival chez les Triatomic’s !

                         ... Quand la musique est bonne (bonne, bonne), quand la musique sonne (sonne, sonne), quand elle guide leurs paaaaaaaaas…



**** Introduction ****


Connaissez-vous la douce mélodie, qui rythme la vie des adhérents du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle ? Cette partition, le collectif la joue depuis plusieurs saisons maintenant... Toujours la même musique, composée de 3 accords majeurs que sont la « Convivialité », les « Entraînement » et la « Compétition ».  La semaine passée, c’était le grand concert d’automne ! Si l’harmonie tend à évoluer au gré des départs et des arrivées dans la  bande, le chef d’orchestre assure la pérennité du morceau ! ^^




**** 1er couplet : la convivialité ****


Et c’est ainsi, que Mickaël, Montignynois néo-Triatomic’s, a fait l’ouverture de bal pour fêter son arrivée au sein du collectif, avec mets salés et boissons fraîches houblonnées. Les ‘’bonnes habitudes’’ c’est comme le solfège : indispensables pour les triathlètes en herbe ! hé hé !


Dans la foulée, pour battre la mesure, le  jeudi 11 octobre 2018, c’est Karine qui n’a pas failli à la tradition, en proposant à ses camarades de jeu de célébrer son passage dans la catégorie « Vétérane ». 2 évènements festifs, avec des collations appréciées à l’unisson qui furent le point d’orgue de soirées menées tambour battant, à la piste tout d’abord puis dans le bassin. Une montée en puissance crescendo, pour finalement mettre tout le monde au diapason ! ^^


   Voir les photos de la soirée du 11 octobre  

 




**** 2ème couplet : Prépa et compétition ****


Le vendredi 12 octobre 2018, avait un petit air de déjà vu… tel un refrain… Retour dans le bac pour  Ptit Lu’’ et Clément qui ont répété leurs gammes nautiques (endurance et sortie d’eau), en prévision de la grand-messe du lendemain…




 

Le samedi 13 octobre, avait lieu LE fameux BALLET, qui s’est joué à guichet fermé et en 2 actes !


Au petit matin : Acte 1 !


Si les filles (Ptit Lu’’ et Ptit Bout) ainsi que Christian, reprenaient en cadence la pratique du cyclisme sur route, pour Clément, notre jeune recrue c’était une grande première. Un quatuor qui a tenu le tempo sous un soleil radieux : de quoi faire taire les trémolos des ex-néophytes qui ont roulé jusqu’à Vimy en petit peloton, véritable garde rapprochée pour le mineur de la troupe !

   Voir les photos de la sortie cyclo 



En fin de journée : Acte 2 !


Car pour jouer l’intégralité de la partition triathlétique en cette superbe journée, direction Lomme pour y disputer un aquathlon ! Un interlude automnal pour 4 compétiteurs (Ptit lu’’, Ptit Bout, Clément et Karine) et pas moins de 3 accompagnateurs (Carole, Christian, Gepeto), soit au total 7 Triatomic’s présents pour 3 courses (Duo, Solo Benjamin, Solo Sprint) et 3 distances différentes (500-2500, 300-2000, 800-4000) : contexte idéal pour clore une journée dense, qui fut dédiée au triple effort.



L’entre-acte est terminé, place à la symphonie


Pour le 1er mouvement, nous retrouvons notre duo : Ptit Lu’’ et Ptit Bout sur l’aquathlon par équipe, l’épreuve bien nommée « chérie-chérie ». Pas de dissonance possible donc, car l’intégralité de la distance doit être disputée à deux ! Pour la partie immergée, tout se passe bien. Les relais sont fluides et les allures conformes aux prévisions : de véritables métronomes ! Les 500m sont torpillés à la régulière et nos 2 représentantes s’extraient en 3ème position avec une confortable avance sur le dernier couple.

Malheureusement, sur la partie émergée, les filles subissent un STOP & GO qui réduit drastiquement leur avantage… Malgré une « luth » acharnée pour rester devant, il aura manqué 400m de résistance à nos 2 compatriotes pour monter sur le podium… Félicitons les malgré tout pour ce très beau récital, qui aurait pu se terminer en fanfare !


Pour le 2ème mouvement, place à l’audition de Clément, qui revêt pour la toute première fois la tenue officielle des Triatomic’s ! Si son «chœur» bat la chamade, rien ne transparait… les 300m crawlés semblent FA-SI-LA nager pour notre jeune recrue. Aucune fausse note durant ce couplet. Tout y passe : aspiration, drafting, dépassement, sur-battement, visuel… : Clément fait ses arpèges ! Sorti des flots, ce n’est plus tout à fait la même musique. La virée matinale a laissé quelques traces, il le sait, et doit se résoudre à laisser filer les sprinteurs émérites et accepter de rétrograder dans le classement. Et puisque le deal avait été conclu dès le départ avec le coach que la compétition ne serait qu’un support d’entraînement, on peut affirmer que Clément a bien travaillé son S.W.I.N.G (SWIm-runnING) ! Bravo à lui !!!


Pour le 3èmemouvement, c’est au tour de Karine d’entrer en scène ! Sampler la natation à la course à pied, reste un exercice qu’elle affectionne particulièrement, alors clore sur un sprint, apparait ici comme une belle opportunité. Bien que l’acoustique de l’enceinte Lommoise soit défaillante, les consignes sont entendues par les participants qui se répartiront en 4 vagues successives. Les féminines s’élanceront dans la vague 2. Une chance, vu l’heure avancée de la journée ! La tonalité côté compétition ? Dans les couloirs de nage, de véritables sirènes - aux chronos hallucinant - qui régulent sur des bases de 1’15/100m… voilà, voilà, le ton est donné ! Alors, si nager à leurs côtés reste du domaine de l’impossible pour notre représentante, tenter d’accrocher les bulles est envisageable. 32 longueurs, pas une de plus… avant de transiter vers le circuit typé « cross » par l’organisation, d’avantage « urbain » par les Triatomic’s. Pas de contretemps à déplorer en natation, une allure allant crescendo sur la portion asphaltée, pour un résultat final honorable conclu en nocturne, à la lueur des bougies ! ^^

  



Résultats Aquath’Lomme 2018 :

 * Course Duo (500 - 2500)  -  Sophie PERLEIN + Lucie SAVARY  : 29'11''   -   Scratch : 4/4 

 * Course solo Benjamin (300 - 2000)  -  Clément LABALETTE : 19'13'' - Scratch: 33/36   - Cat. BEM : 22/23

 * Course solo Sprint (800 - 4000) - Karine GRENON : 35'29'' - scratch: 33/70 - Cat. VEF : 2/7   Cat. Féminine : 5/22

 



**** 3ème couplet : training day ****


La suite ? Pour les membres du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle et notamment José, Stéphane, Anthony et Fabrice, c’est :

   -  retour en salle, pour des sessions sur HT et des séquences de PPG 

   - retour sur la piste  de schiste pour des fractions de course à pied et des exercices de PPS

   - retour en piscine, pour des éducatifs

 




… et la semaine prochaine ? On recommence !!!  Vous venez de découvrir la tablature du collectif Triatomic’s ! Il est temps de rejoindre l’Harmonie, vous ne pensez-pas?

 





7 octobre 2018 : La Transquar de Beauvais et son joli dénivelé     voir les photos


À respectivement 40 et 54 ans, Karine et Christian ont déjà participé, depuis leurs débuts au sein du collectif Triatomic’s, à 3 marathons. Dans les rues de la capitale pour découvrir la distance, puis à Vannes avec ses contreforts maritimes et en début d’année à Bordeaux, la seule épreuve nocturne du calendrier national. En ce début de saison 2018-2019, ils sont, tous les deux, de nouveau engagés pour participer cette fois ci au Marathon qui relie Nice à Cannes le 4 novembre prochain. Entretien.



Christian, tu viens de terminer ton deuxième 100km (voir les souvenirs 2017-2018) en améliorant ta marque de plus de 2h avec, à la clé un superbe classement scratch ! Cette place d’honneur sur une course aussi importante ne semble pourtant pas te suffire, si bien qu’il faut que tu rempiles pour un nouveau marathon ?


Christian : le 100km, c’est le Graal, pour moi, en qualité de coureur. À mon sens, c’est LA distance mythique… je sais que Karine, ne partage pas cet avis ^^ et c’est vrai que le marathon et ses 42.195 km est une épreuve plus accessible et donc pour moi aussi, une opportunité de partager la préparation et l’épreuve en elle-même aux côtés de mes partenaires de club, en l’occurrence, les Triatomic’s du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle.



Vous avez participé tous les deux aux mêmes marathons. Quels souvenirs gardez-vous de ces 3 éditions très différentes ?


Karine : Paris, c’était l’aventure, la découverte et l’inquiétude aussi. La course à pied n’a jamais été ma discipline de prédilection alors courir cette distance était un véritable défi. Ça reste aujourd’hui mon meilleur chrono. Vannes, était voué à l’échec. Je savais à quoi m’attendre. Quand le travail foncier est hypothéqué par une fracture de la cheville, il est impossible de revenir dans les clous. Bordeaux avait une saveur très particulière. Tout le contexte était particulier. C’était l’anniversaire de ma petite sœur, qui vit dans le bordelais… j’avais envie de bien faire et du coup, de bien me préparer… et ce fut le cas, car j’ai eu la chance de voir débarquer dans l’effectif, une recrue de talent, motivée, qui s’est engagée à mes côtés et qui a voulu m’accompagner dans ce challenge. Malheureusement, notre investissement n’a pas été couronné de succès. Mais je garde à l’esprit que la destination (et donc le résultat) n’était vraiment pas le plus important, au regard du chemin parcouru…


Christian : Paris, c’était l’objectif pour mon 50ème anniversaire. Une belle organisation, un beau parcours, une météo clémente et au final, un chrono qui me satisfait amplement. D’un point de vue ambiance, Paris reste la référence… A.S.O sait mettre les moyens ! J’y retournerai, pour améliorer mon temps, c’est une certitude ! Vannes, était rude ! J’ai été surpris, comme mes compagnons, par le profil accidenté mais ravi par l’environnement et l’animation qui régnait dans cette contrée bretonne. Bordeaux… c’était la pluie, le vent, le froid, l’attente, les longs faux plats montant, les rues désertes baignées dans l’éclairage blafard municipal. Une ambiance propre aux épreuves nocturnes et une boucle exigeante qui m’a semblé interminable sur les derniers kilomètres. Heureusement que j’ai pu retrouver un regain d’énergie aux abords du centre-ville et du miroir d’eau… J’espère que le rivage méditerranéen sera un concentré de ces 3 expériences, le dénivelé et les conditions climatiques difficiles en moins !  



La période de préparation spécifique à un objectif tel que le marathon Nice-Cannes est toujours délicate à gérer, surtout lorsque l’on est avant tout un triathlète. En effet, votre quotidien est rythmé par les séquences d’entrainement propres au triple effort, ce qui inclut aussi la natation et le cyclisme. Qu’est-ce qui vous motive ? N’est-ce pas une charge trop difficile à absorber ?


Christian : pour chausser les baskets, je suis toujours motivé. Je me sens à l’aise dans cet exercice et c’est très rarement une contrainte que de sortir pour une séance de fractionné où avaler les kilomètres sur les différents parcours d’entrainement. Nous (les Triatomic’s) avons la chance d’évoluer dans un environnement naturel et varié, ce qui évite l’ennui. Concernant la charge d’entraînement, lorsque l’on signe pour un marathon, on sait à quoi s’attendre... Mais globalement, hormis à la fin d’un cycle où la fatigue se fait sentir, généralement, ça se passe plutôt pas mal. C’est aussi l’avantage de commencer à se connaître un peu. Aujourd’hui, je sais déceler, lors d’une prépa longue, les moments de repos nécessaires.


Karine : cela fait des années que je poursuis un objectif : me faire plaisir en course à pied… C’est un véritable leitmotiv et comme aujourd’hui je suis en forme physiquement, je subis beaucoup moins et commence même à me surprendre à sourire lorsque la foulée s’allonge et que l’allure s’accélère ! Pour la charge d’entraînement, je ne conçois pas de faire l’impasse sur ce qui fait de moi une triathlète et donc "switcher" une nautique ou une sortie cyclo, au profit d’une préparation qui serait uniquement orientée « marathon » est juste impensable. Bien évidemment, ces deux disciplines sont cadrées et viennent en complément du travail principalement axé sur le running. L’idée étant de réussir à concilier Marathon et Triathlon sans contre-performer dans l’une ou l’autre des deux composantes.

     



Pour changer d’air, pour contrer l’ennui, pour « pimenter » les séances, il semble que vous n’hésitiez pas à sortir de votre zone de confort. Pourquoi avoir choisi le semi-marathon de Beauvais en guise de test pré-compétition ?


Karine : Beauvais ? Il parait que c’est BEAU, alors j’y VAIS ! C’est aussi bête que cela (sic rire)! Non, plus sérieusement, je procède toujours en me basant sur un retro-planning pour programmer au mieux les évènements qui concourent à la préparation d’une échéance. Ensuite, j’épluche le calendrier des courses et selon les épreuves, j’oriente mes choix, pour qu’ils soient les plus pertinents possibles et en adéquation avec l’objectif visé et les séquences que je dois réaliser. Et le semi de Beauvais, bien que le profil ne soit pas le plus adapté, permettait de faire un point étape à mi-chemin. Situé en « proche » banlieue lensoise, c’était aussi l’occasion d’aller découvrir la Transquar, qui avait plutôt bonne presse.


Christian : avec mes services postés, planifier une saison est rarement une sinécure ! Du coup je suis le mouvement dès que je peux et La Transquar était jouable alors… j’ai suivi !   



Vos retours et vos sensations sur ces 21.1km dans les rues de la préfecture de l’Oise ? Un récit de course peut-être ?


Karine : Christian, puisque c’est toi qui a ouvert la route, j’te laisse la parole…


Christian : Oùla ! C’est un exercice presque aussi difficile que de crapahuter dans les 3 bosses de la Transqar ! Parce que si vous voulez mon avis, pour un profil roulant et rapide, faut écarter l’épreuve Beauvaisienne ! Heureusement, cette fois-ci, contrairement à Vannes, nous avions une idée assez précise des petites réjouissances qu’offrait le circuit. Et finalement, en connaissant le terrain, pour ma part, il a été assez simple d’adapter ma stratégie de course. J’avais pour ambition d’aller chercher un chrono, sans faire le forcing, en gérant ma fatigue et en maintenant une allure moyenne proche de celle envisagée pour le marathon Nice-Cannes. En franchissant la ligne, au regard du dénivelé et par la suite, en analysant les éléments issus de la Garmin, je suis sur le trait et donc, forcément satisfait ! Le seul bémol, avec le recul, c’est de m’être trop couvert et d’avoir opté pour l’ancienne paire de basket. Résultat : sensation de déshydratation et mollets douloureux au lendemain de l’épreuve… mais la récup nautique a déjà rectifié le tir ! J’ai bu la tasse sur les 3x100m crawl élastique et profité de cette occasion pour mettre les mollets au repos ! Tout est bien qui finit bien, à l’image de ce semi-marathon ! Moi qui craignais la pluie, j’ai eu l’agréable surprise de constater que le temps s’est finalement maintenu. Et bien que le vent se soit levé, la bruine a cessé. À part ça, j’ai partagé la chaussée avec une jeune fille qui m’a précédé durant quelques kilomètres avant de me fausser compagnie, telle une étoile filante. La suite ? Je l’ai passée aux côtés d’un duo, en provenance d’un club local d’athlétisme. L’un des deux, le lièvre, s’est même offert 2 fois la dernière montée, qui m’a fait tant souffrir ! Incroyable d’observer l’aisance de ce coureur dans cette ultime portion affichant un dénivelé positif conséquent ! A mon grand regret, je n’ai pas eu l’occasion de revoir les jumeaux picards, ni même les membres de l’équipe éthiopienne.


Karine : Christian a tout dit ! Je ne reviendrai donc pas sur le parcours plus que vallonné, ni même sur les conditions climatiques… quoique… en ce qui me concerne, je ne peux que me satisfaire des bourrasques, qui ont mis « Dominique » sur ma route, et qui m'ont finalement permis de réussir ma course ! C’est un peu avant la première bosse, vers le km 2, qu’une petite dame, toute mince arrive et me passe par la gauche : Dominique! Je suis sur des bases de 5’45’’ exposée à un vent de face à décorner les bœufs. Je pêche un peu et décide de saisir l’opportunité qui m’est donnée en allant me coller dans la foulée de cette dernière. Essayer de m’abriter et voir si ça tient, c’est un peu le plan. Il reste encore beaucoup de chemin avant de franchir la ligne, alors il ne va pas falloir griller toutes mes cartouches maintenant. Je reste vigilante, car elle imprime un sacré rythme. Mais bien planquée derrière cette runneuse qui porte un t-shirt « run pour tous », j’me dis qu’elle va bien accepter de courir un peu pour moi aussi ^^ Tous les voyants sont au vert et l’allure 15’’ plus rapide que l’objectif fixé me donne le sourire. Aujourd’hui, apparemment, j’ai les jambes et le moral ! youhou ! Les kilomètres défilent, les difficultés sont franchies au fur et à mesure. Une belle gestion globale et surtout j’ai repris l’ascendant sur Dominique qui, à présent, reste dans le sillage de mes baskets… c’est de bonne guerre!



Ces rencontres fortuites sur les courses ça arrive souvent ? Il semble qu’il se passe pas mal de choses pendant ces « footing » au long cours, non ?


Christian : sur les épreuves d’endurance, le rythme te permet d’échanger et de garder une certaine lucidité de ce qui se passe autour de toi. Et 21kms c’est long, alors autant passer un agréable moment en faisant la connaissance de ceux qui tentent de relever le même défi que toi !


Karine : jusqu’à présent, c’était difficile pour moi de discuter avec les concurrents. Mais sur la Transquar, compte tenu de mon état de forme, j’ai pu, et c’est une première, me concentrer sur tout autre chose que ma foulée, ma technique, mon allure… c’est ainsi que j’ai appris que c’était le premier semi-marathon de Dominique et qu’elle espérait le tourner en moins de 2h. Connaissant mes capacités sur la distance, le profil de l’épreuve et les conditions climatiques du jour, je n’ai pas osé lui dire que si elle comptait sur moi pour l’aider dans cette tâche c’était un peu comme jouer à la roulette russe…



Et alors ? Dominique a-t-elle réussi son pari ?


Karine : Je ne sais pas… après le deuxième ravitaillement, j’ai senti Dominique faire le yoyo derrière moi… et au 13ème kilomètre, j’ai perdu ma « coéquipière » du jour. Quand je me suis retournée, elle était irrémédiablement décrochée et moi j’avais à cœur de me tester sur cette fin de course. J’ai décidé de partir et n’ai jamais revu Dominique.




C’était aussi le but de l’exercice n’est-ce pas ? Je veux dire, de vous tester sur ce semi-marathon en prévision de Nice-Cannes ?  


Karine : Bien sûr ! D’ailleurs les 8kms restant ne sont présentés comme une simple formalité. Vraiment surprenant. J’ai même grimpé la dernière côte au nez et à la barbe d’un groupe de coureurs profilé « trailers » en imposant le rythme, soutenu certes, mais me permettant ensuite de terminer les 3kms en faux plat descendant tout en relance. Huit tours de stade, j'ai « lâché les watts » avec une allure moyenne de 4’50/km. J’aperçois Christian à une centaine de mètres devant moi, encore un virage, Gepeto, la ligne d’arrivée et le chrono sous les 1h55 ! waouh !


Christian : Oui, c’était le but. Mais nous restons des compétiteurs alors on essaye toujours de faire aussi bien que possible. Il est parfois difficile de rester raisonnable et de se cantonner à des allures plus faibles en prévision d’une échéance qui nous semble si lointaine. Mais quand on y arrive alors c’est la cerise sur le gâteau !



Souhaiteriez-vous ajouter quelques mots ?


Christian : Oui, j’aimerai remercier Jean-Pierre, qui a une fois encore assuré la logistique et qui nous a photographié sur le bord de la chaussée ! C’est un grand privilège et un soutien de tous les instants !


Karine : pour rebondir sur les propos de Christian, c’est vrai qu’une fois encore notre Président-photographe s’est donné du mal, pour nous suivre et capturer ces instants de course ! Je crois que c’est un peu plus de 10kms qu’il a parcouru pour venir nous encourager et nous shooter en divers points du circuit ! Chez les Triatomic’s, il faut être sportif pour suivre le rythme ! ^^



Merci beaucoup à tous les deux et bonne chance pour la suite de votre saison !




Résultats:

 * Christian LABALETTE : 1h54'05''  -  Scratch : 447/732  -  V2M : 66/100
 *  Karine GRENON : 1h54'30''   -   Scratch : 453/732   -   SEF : 16/73





29 septembre 2018 : Inauguration à grande eau de la Piscine de Montigny-en-Gohelle      voir les photos

C'était fin septembre... Les entrainements pour les Triatomic's avaient déjà repris depuis quelques jours quand la municipalité a programmé l'inauguration officielle des infrastructures nautiques à l'issue des 2 mois de travaux... Le collectif avait découvert ce nouvel environnement avec enthousiasme.

De l'accueil aux vestiaires en passant par les gaines d'aération, et jusqu'aux éclairages dans et hors bassin, tout a fait l'objet d'un joli lifting ! Une piscine rénovée avec goût, à la déco et aux abords soignés, les adhérents du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle vont pouvoir se préparer dans d'excellentes conditions et ce trois fois par semaine au moins !!!

Bref, que les acharnés des séances au seuil, des sorties de bassin et des longueurs poings fermés lèvent leurs verres et leurs brochettes de fruits !!! ^^ Car c'est autour de mets sucrés, mis à la disposition des curieux venus en nombre, que toute l'après midi, les membres du bureau (Jean-Pierre, Karine et Christian) ont assuré la permanence pour présenter leur petite structure aux éventuels futurs triathlètes... Et les quelques heures passées dans cet air chloré aura eu le bénéfice de retenir l'attention de certains d'entre eux... hé hé hé !!!

Dorénavant, il n'y a pas qu'à mettre à profit ces conditions idéales d'entrainement pour porter haut les hibiscus et les couleurs du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle sur les diverses compétitions du calendrier 2018 - 2019.





16 septembre 2018 : On ne l'arrête plus ! Anthony "s'éclate en sang et or" sur le triathlon XS de Saint-Saulve      voir les photos

Un beau dimanche... pour faire le coup ! Notre unique représentant, Anthony, a pris goût au triple effort et retente l'aventure 15 jours après son baptême du feu ! Écumant les épreuves de la ligue des Hauts de France, c'est en bassin chloré qu'il nagera cette fois-ci lors du Triathlon XS de Saint Saulve.

Moins chaotique que la nautique gravelinoise, Anthony s'extraie en 3ème position du bac et part à la poursuite de ses adversaires. Dans le feu de l'action, une jolie chute à vélo qui laissera de belle traces de brûlures et l'obligera à visiter le service des urgences à l'issue de la compétition... Oui, parce que même avec la peau en lambeaux, Anthony est remonté sur son vélo pour finir le travail ! ^^ Plus motivé que jamais, il revient sur les 2 hommes de tête, dépose son vélo dans le parc et prend alors la tête de la course après une transition express... Il reste un peu plus de 2kms à parcourir sur un terrain inégal typé trail. Loin d'être une partie de plaisir, Anthony s'accroche sans réussir à contenir ses adversaires directs. Toutefois, même s'il perd quelques places au scratch, il remporte sa 1ère victoire dans sa catégorie d'âge ! 1er podium pour notre triathlète couvert d'or en ce dimanche 16 septembre ! Bravo Anthony !!!


Résultats:

 * Anthony DEFAUT : 43'29''  -  Scratch : 11/52  -  SEM : 1/3  -  Cat. M : 9/33





2 septembre 2018 : Anthony se lance sur le Triathlon XS de Gravelines       voir les photos

Quoi de mieux que le plus petit des formats pour découvrir les "joies" de la discipline des "dieux" (toutes proportions gardées! ^^) ? Demandez-le à Anthony ! Car c'est sur le Extra-Small de Gravelines que notre représentant a affronté la triple épreuve : SWIM BIKE RUN ! 3 vagues d'assault pour un objectif: la finish line et le droit de lever les bras sous l'arche d'arrivée!

Un format XS donc, pour un combat de titans!!! Si Si !!!

Et ça commence dans l'élément liquide... l'eau du Paarc de l'Aa est annoncée à 19°C: il n'en faut pas plus à notre Triatomic's pour se jeter dans la bataille sans son armure de néoprène. Courageux, téméraire et pas frileux, ces 400m en eau libre, qui signent son baptême du feu, enfin de l'eau, sont un tantinet mal vécus par Anthony, qui étouffe, perd sa nage, brasse, crawl, passe sur le dos, avant de rebasculer sur le ventre, reçoit des coups et en redonne à l'occasion... des eaux tumultueuses à n'en pas douter, mais dont notre Aquaman du jour sort finalement soulagé et vainqueur! Une première expérience enrichissante... c'est en effet, sur le champ de bataille que l'on fait ses armes!

La transition, un combat contre soi même et contre le chrono qui ne satisfait aucunement notre athlète qui s'élance sur son destrier de carbone à la poursuite des autres concurrents plus rapides... Notre soldat sert les dents et fait une remontée fracassante. L'allure est bonne et en posant le vélo, c'est plus de 40 places gagnées!

Nouvelle transition et Anthony se retrouve face à sa véritable mission: boucler les 2.5km de course à pied aussi vite que possible pour franchir enfin la ligne et être déclaré officiellement "Triathlète"... La tête est un peu ébranlée, mais les jambes continuent de courir... puis au fur et à mesure des hectomètres, la tendance s'inverse... C'est la fin, Anthony le sait et après moins de 45' d 'effort, le voici sous l'arche d'arrivée... F.I.N.I.S.H.E.R... Anthony est finisher et entre dans la catégorie des Triathlètes!

Plus déterminé que jamais, Anthony savoure aujourd'hui cette belle victoire qui lui ouvre désormais les portes d'une nouvelle discipline!!! A très vite de te retrouver sur les prochaines compétitions sur des formats de plus en plus "taillés" à la mesure de ton talent (parce qu'un top 10 dans sa catégorie d'âge, c'est pas rien du tout! hein!!!) ! Bravo !!!


Résultats:

 * Anthony DEFAUT : 44'28''  -  Scratch : 67/203      SEM : 9/30 







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