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20 octobre 2018 : du sang neuf dans l'effectif Triatomic's!       voir la fiche de Fabrice           Voir la Fiche de Mickaël         Voir la Fiche de Stéphane

Voilà 1 mois que le collectif partage avec enthousiasme ses séances d'entraînement avec 3 nouvelles recrues ! Petite présentation de ces 3 néo-Triatomic's qui viennent de signer pour une saison à nos côtés, après avoir bénéficié du PASS CLUB  pour deux d'entre eux :


*** Fabrice C. ***

Ex-Triatomic's (parmi nous en 2012), il fut le binôme privilégié / le partenaire d'entraînement de l'actuel coach  - Karine - à leurs débuts. Co-designer de la tenue aux hibiscus (qu'il a fallu raisonner pour éviter la dominante "rose" du stade français), l'ex Montignynois, devenu Douaisien, s'est éclipsé quelques saisons pour rejoindre le club de triathlon de son nouveau lieu de villégiature. Aujourd'hui, de nouveau logé dans le bassin minier, le voilà de retour au sein de sa toute première structure d'accueil: le TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle. Son ambition ? Poursuivre ses activités tri-athlétiques, et disputer son 1er Half en 2019. Rôdé à l'exercice du triple effort, il a déjà couru des sprint, des distance olympique et des CLM par équipe. Il est également marathonien et s'aligne régulièrement sur les épreuves de course à pied hors stade. D'humeur joyeuse, ceux qui le connaissait d'avant (Karine et Christian notamment), ont retrouvé un partenaire d'entraînement agréable, souriant et un brin... compétiteur et un poil... moqueur... ce qui faisait rager l'ex-entraîneur mais amusait beaucoup les 2 néo-triathlètes de 2012 qui se "tiraient" gentiment la bourre, que ce soit dans le bassin, sur la piste ou lors des sortie cyclo :) ... Affaire à suivre !


*** Mickaël L. ***

De loin, notre coureur le plus rapide, avec une VMA avoisinant les 19 km/h!!! Arbitre de football évoluant à bon niveau, c'est une recrue qui a la caisse ! Du coup, pour évacuer toute cette énergie, entre les matchs, il s'applique à découvrir les entraînements dédiés aux disciplines enchaînées. Natation, cyclisme, course à pied, renforcement musculaire, séance de Home Trainer, tout y passe ! Et comme pour le foot, il n'en oublie pas la 3ème mi-temps  ^^... et a régalé ses nouveaux compagnons d'entraînement en célébrant son arrivée au sein de l'effectif Triatomic's. Une recrue appréciée de tous, qui sait se mettre à niveau de ses partenaires pour partager les sorties ou les inciter à ses surpasser ! Un état d'esprit à l'image de ce que souhaite véhiculer les adhérents du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle. Pour ses objectifs annuels, gageons qu'il y aura quelques coups d'éclats ^^!


*** Stéphane B. ***


Motivé ! C'est clairement ce qui défini notre nouvelle recrue qui s'est fixée un objectif, et pas des moindres: boucler un longue distance (Half Ironman) pour ses 50 printemps...  2 années de préparation, c'est le temps qu'il s'octroie pour franchir la ligne après 1900m de natation, 90km de vélo et 21.1km de course à pied. Autour de lui, pour lui permettre de relever ce défi, un coach, et toute une équipe et partenaires d'entraînement, sont prêts à l'accompagner dans chacune des étapes intermédiaires ! Appliqué, attentif, Stéphane  progresse vite et découvre avec étonnement tous les "petits" à-côtés d'une préparation spécifique "Triathlon", comme les joies des séquences de Home-trainer, les éducatifs nautiques ou bien encore les exercices de PPG et de PPS... Bilan dans 2 ans... entre deux, Stéphane portera la tenue aux hibiscus sur de nombreuses épreuves ! ^^





Octobre 2018 : c’est festival chez les Triatomic’s !

                         ... Quand la musique est bonne (bonne, bonne), quand la musique sonne (sonne, sonne), quand elle guide leurs paaaaaaaaas…



**** Introduction ****


Connaissez-vous la douce mélodie, qui rythme la vie des adhérents du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle ? Cette partition, le collectif la joue depuis plusieurs saisons maintenant... Toujours la même musique, composée de 3 accords majeurs que sont la « Convivialité », les « Entraînement » et la « Compétition ».  La semaine passée, c’était le grand concert d’automne ! Si l’harmonie tend à évoluer au gré des départs et des arrivées dans la  bande, le chef d’orchestre assure la pérennité du morceau ! ^^




**** 1er couplet : la convivialité ****


Et c’est ainsi, que Mickaël, Montignynois néo-Triatomic’s, a fait l’ouverture de bal pour fêter son arrivée au sein du collectif, avec mets salés et boissons fraîches houblonnées. Les ‘’bonnes habitudes’’ c’est comme le solfège : indispensables pour les triathlètes en herbe ! hé hé !


Dans la foulée, pour battre la mesure, le  jeudi 11 octobre 2018, c’est Karine qui n’a pas failli à la tradition, en proposant à ses camarades de jeu de célébrer son passage dans la catégorie « Vétérane ». 2 évènements festifs, avec des collations appréciées à l’unisson qui furent le point d’orgue de soirées menées tambour battant, à la piste tout d’abord puis dans le bassin. Une montée en puissance crescendo, pour finalement mettre tout le monde au diapason ! ^^


   Voir les photos de la soirée du 11 octobre  

 




**** 2ème couplet : Prépa et compétition ****


Le vendredi 12 octobre 2018, avait un petit air de déjà vu… tel un refrain… Retour dans le bac pour  Ptit Lu’’ et Clément qui ont répété leurs gammes nautiques (endurance et sortie d’eau), en prévision de la grand-messe du lendemain…




 

Le samedi 13 octobre, avait lieu LE fameux BALLET, qui s’est joué à guichet fermé et en 2 actes !


Au petit matin : Acte 1 !


Si les filles (Ptit Lu’’ et Ptit Bout) ainsi que Christian, reprenaient en cadence la pratique du cyclisme sur route, pour Clément, notre jeune recrue c’était une grande première. Un quatuor qui a tenu le tempo sous un soleil radieux : de quoi faire taire les trémolos des ex-néophytes qui ont roulé jusqu’à Vimy en petit peloton, véritable garde rapprochée pour le mineur de la troupe !

   Voir les photos de la sortie cyclo 



En fin de journée : Acte 2 !


Car pour jouer l’intégralité de la partition triathlétique en cette superbe journée, direction Lomme pour y disputer un aquathlon ! Un interlude automnal pour 4 compétiteurs (Ptit lu’’, Ptit Bout, Clément et Karine) et pas moins de 3 accompagnateurs (Carole, Christian, Gepeto), soit au total 7 Triatomic’s présents pour 3 courses (Duo, Solo Benjamin, Solo Sprint) et 3 distances différentes (500-2500, 300-2000, 800-4000) : contexte idéal pour clore une journée dense, qui fut dédiée au triple effort.



L’entre-acte est terminé, place à la symphonie


Pour le 1er mouvement, nous retrouvons notre duo : Ptit Lu’’ et Ptit Bout sur l’aquathlon par équipe, l’épreuve bien nommée « chérie-chérie ». Pas de dissonance possible donc, car l’intégralité de la distance doit être disputée à deux ! Pour la partie immergée, tout se passe bien. Les relais sont fluides et les allures conformes aux prévisions : de véritables métronomes ! Les 500m sont torpillés à la régulière et nos 2 représentantes s’extraient en 3ème position avec une confortable avance sur le dernier couple.

Malheureusement, sur la partie émergée, les filles subissent un STOP & GO qui réduit drastiquement leur avantage… Malgré une « luth » acharnée pour rester devant, il aura manqué 400m de résistance à nos 2 compatriotes pour monter sur le podium… Félicitons les malgré tout pour ce très beau récital, qui aurait pu se terminer en fanfare !


Pour le 2ème mouvement, place à l’audition de Clément, qui revêt pour la toute première fois la tenue officielle des Triatomic’s ! Si son «chœur» bat la chamade, rien ne transparait… les 300m crawlés semblent FA-SI-LA nager pour notre jeune recrue. Aucune fausse note durant ce couplet. Tout y passe : aspiration, drafting, dépassement, sur-battement, visuel… : Clément fait ses arpèges ! Sorti des flots, ce n’est plus tout à fait la même musique. La virée matinale a laissé quelques traces, il le sait, et doit se résoudre à laisser filer les sprinteurs émérites et accepter de rétrograder dans le classement. Et puisque le deal avait été conclu dès le départ avec le coach que la compétition ne serait qu’un support d’entraînement, on peut affirmer que Clément a bien travaillé son S.W.I.N.G (SWIm-runnING) ! Bravo à lui !!!


Pour le 3èmemouvement, c’est au tour de Karine d’entrer en scène ! Sampler la natation à la course à pied, reste un exercice qu’elle affectionne particulièrement, alors clore sur un sprint, apparait ici comme une belle opportunité. Bien que l’acoustique de l’enceinte Lommoise soit défaillante, les consignes sont entendues par les participants qui se répartiront en 4 vagues successives. Les féminines s’élanceront dans la vague 2. Une chance, vu l’heure avancée de la journée ! La tonalité côté compétition ? Dans les couloirs de nage, de véritables sirènes - aux chronos hallucinant - qui régulent sur des bases de 1’15/100m… voilà, voilà, le ton est donné ! Alors, si nager à leurs côtés reste du domaine de l’impossible pour notre représentante, tenter d’accrocher les bulles est envisageable. 32 longueurs, pas une de plus… avant de transiter vers le circuit typé « cross » par l’organisation, d’avantage « urbain » par les Triatomic’s. Pas de contretemps à déplorer en natation, une allure allant crescendo sur la portion asphaltée, pour un résultat final honorable conclu en nocturne, à la lueur des bougies ! ^^

  



Résultats Aquath’Lomme 2018 :

 * Course Duo (500 - 2500)  -  Sophie PERLEIN + Lucie SAVARY  : 29'11''   -   Scratch : 4/4 

 * Course solo Benjamin (300 - 2000)  -  Clément LABALETTE : 19'13'' - Scratch: 33/36   - Cat. BEM : 22/23

 * Course solo Sprint (800 - 4000) - Karine GRENON : 35'29'' - scratch: 33/70 - Cat. VEF : 2/7   Cat. Féminine : 5/22

 



**** 3ème couplet : training day ****


La suite ? Pour les membres du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle et notamment José, Stéphane, Anthony et Fabrice, c’est :

   -  retour en salle, pour des sessions sur HT et des séquences de PPG 

   - retour sur la piste  de schiste pour des fractions de course à pied et des exercices de PPS

   - retour en piscine, pour des éducatifs

 




… et la semaine prochaine ? On recommence !!!  Vous venez de découvrir la tablature du collectif Triatomic’s ! Il est temps de rejoindre l’Harmonie, vous ne pensez-pas?

 





7 octobre 2018 : La Transquar de Beauvais et son joli dénivelé     voir les photos


À respectivement 40 et 54 ans, Karine et Christian ont déjà participé, depuis leurs débuts au sein du collectif Triatomic’s, à 3 marathons. Dans les rues de la capitale pour découvrir la distance, puis à Vannes avec ses contreforts maritimes et en début d’année à Bordeaux, la seule épreuve nocturne du calendrier national. En ce début de saison 2018-2019, ils sont, tous les deux, de nouveau engagés pour participer cette fois ci au Marathon qui relie Nice à Cannes le 4 novembre prochain. Entretien.



Christian, tu viens de terminer ton deuxième 100km (voir les souvenirs 2017-2018) en améliorant ta marque de plus de 2h avec, à la clé un superbe classement scratch ! Cette place d’honneur sur une course aussi importante ne semble pourtant pas te suffire, si bien qu’il faut que tu rempiles pour un nouveau marathon ?


Christian : le 100km, c’est le Graal, pour moi, en qualité de coureur. À mon sens, c’est LA distance mythique… je sais que Karine, ne partage pas cet avis ^^ et c’est vrai que le marathon et ses 42.195 km est une épreuve plus accessible et donc pour moi aussi, une opportunité de partager la préparation et l’épreuve en elle-même aux côtés de mes partenaires de club, en l’occurrence, les Triatomic’s du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle.



Vous avez participé tous les deux aux mêmes marathons. Quels souvenirs gardez-vous de ces 3 éditions très différentes ?


Karine : Paris, c’était l’aventure, la découverte et l’inquiétude aussi. La course à pied n’a jamais été ma discipline de prédilection alors courir cette distance était un véritable défi. Ça reste aujourd’hui mon meilleur chrono. Vannes, était voué à l’échec. Je savais à quoi m’attendre. Quand le travail foncier est hypothéqué par une fracture de la cheville, il est impossible de revenir dans les clous. Bordeaux avait une saveur très particulière. Tout le contexte était particulier. C’était l’anniversaire de ma petite sœur, qui vit dans le bordelais… j’avais envie de bien faire et du coup, de bien me préparer… et ce fut le cas, car j’ai eu la chance de voir débarquer dans l’effectif, une recrue de talent, motivée, qui s’est engagée à mes côtés et qui a voulu m’accompagner dans ce challenge. Malheureusement, notre investissement n’a pas été couronné de succès. Mais je garde à l’esprit que la destination (et donc le résultat) n’était vraiment pas le plus important, au regard du chemin parcouru…


Christian : Paris, c’était l’objectif pour mon 50ème anniversaire. Une belle organisation, un beau parcours, une météo clémente et au final, un chrono qui me satisfait amplement. D’un point de vue ambiance, Paris reste la référence… A.S.O sait mettre les moyens ! J’y retournerai, pour améliorer mon temps, c’est une certitude ! Vannes, était rude ! J’ai été surpris, comme mes compagnons, par le profil accidenté mais ravi par l’environnement et l’animation qui régnait dans cette contrée bretonne. Bordeaux… c’était la pluie, le vent, le froid, l’attente, les longs faux plats montant, les rues désertes baignées dans l’éclairage blafard municipal. Une ambiance propre aux épreuves nocturnes et une boucle exigeante qui m’a semblé interminable sur les derniers kilomètres. Heureusement que j’ai pu retrouver un regain d’énergie aux abords du centre-ville et du miroir d’eau… J’espère que le rivage méditerranéen sera un concentré de ces 3 expériences, le dénivelé et les conditions climatiques difficiles en moins !  



La période de préparation spécifique à un objectif tel que le marathon Nice-Cannes est toujours délicate à gérer, surtout lorsque l’on est avant tout un triathlète. En effet, votre quotidien est rythmé par les séquences d’entrainement propres au triple effort, ce qui inclut aussi la natation et le cyclisme. Qu’est-ce qui vous motive ? N’est-ce pas une charge trop difficile à absorber ?


Christian : pour chausser les baskets, je suis toujours motivé. Je me sens à l’aise dans cet exercice et c’est très rarement une contrainte que de sortir pour une séance de fractionné où avaler les kilomètres sur les différents parcours d’entrainement. Nous (les Triatomic’s) avons la chance d’évoluer dans un environnement naturel et varié, ce qui évite l’ennui. Concernant la charge d’entraînement, lorsque l’on signe pour un marathon, on sait à quoi s’attendre... Mais globalement, hormis à la fin d’un cycle où la fatigue se fait sentir, généralement, ça se passe plutôt pas mal. C’est aussi l’avantage de commencer à se connaître un peu. Aujourd’hui, je sais déceler, lors d’une prépa longue, les moments de repos nécessaires.


Karine : cela fait des années que je poursuis un objectif : me faire plaisir en course à pied… C’est un véritable leitmotiv et comme aujourd’hui je suis en forme physiquement, je subis beaucoup moins et commence même à me surprendre à sourire lorsque la foulée s’allonge et que l’allure s’accélère ! Pour la charge d’entraînement, je ne conçois pas de faire l’impasse sur ce qui fait de moi une triathlète et donc "switcher" une nautique ou une sortie cyclo, au profit d’une préparation qui serait uniquement orientée « marathon » est juste impensable. Bien évidemment, ces deux disciplines sont cadrées et viennent en complément du travail principalement axé sur le running. L’idée étant de réussir à concilier Marathon et Triathlon sans contre-performer dans l’une ou l’autre des deux composantes.

     



Pour changer d’air, pour contrer l’ennui, pour « pimenter » les séances, il semble que vous n’hésitiez pas à sortir de votre zone de confort. Pourquoi avoir choisi le semi-marathon de Beauvais en guise de test pré-compétition ?


Karine : Beauvais ? Il parait que c’est BEAU, alors j’y VAIS ! C’est aussi bête que cela (sic rire)! Non, plus sérieusement, je procède toujours en me basant sur un retro-planning pour programmer au mieux les évènements qui concourent à la préparation d’une échéance. Ensuite, j’épluche le calendrier des courses et selon les épreuves, j’oriente mes choix, pour qu’ils soient les plus pertinents possibles et en adéquation avec l’objectif visé et les séquences que je dois réaliser. Et le semi de Beauvais, bien que le profil ne soit pas le plus adapté, permettait de faire un point étape à mi-chemin. Situé en « proche » banlieue lensoise, c’était aussi l’occasion d’aller découvrir la Transquar, qui avait plutôt bonne presse.


Christian : avec mes services postés, planifier une saison est rarement une sinécure ! Du coup je suis le mouvement dès que je peux et La Transquar était jouable alors… j’ai suivi !   



Vos retours et vos sensations sur ces 21.1km dans les rues de la préfecture de l’Oise ? Un récit de course peut-être ?


Karine : Christian, puisque c’est toi qui a ouvert la route, j’te laisse la parole…


Christian : Oùla ! C’est un exercice presque aussi difficile que de crapahuter dans les 3 bosses de la Transqar ! Parce que si vous voulez mon avis, pour un profil roulant et rapide, faut écarter l’épreuve Beauvaisienne ! Heureusement, cette fois-ci, contrairement à Vannes, nous avions une idée assez précise des petites réjouissances qu’offrait le circuit. Et finalement, en connaissant le terrain, pour ma part, il a été assez simple d’adapter ma stratégie de course. J’avais pour ambition d’aller chercher un chrono, sans faire le forcing, en gérant ma fatigue et en maintenant une allure moyenne proche de celle envisagée pour le marathon Nice-Cannes. En franchissant la ligne, au regard du dénivelé et par la suite, en analysant les éléments issus de la Garmin, je suis sur le trait et donc, forcément satisfait ! Le seul bémol, avec le recul, c’est de m’être trop couvert et d’avoir opté pour l’ancienne paire de basket. Résultat : sensation de déshydratation et mollets douloureux au lendemain de l’épreuve… mais la récup nautique a déjà rectifié le tir ! J’ai bu la tasse sur les 3x100m crawl élastique et profité de cette occasion pour mettre les mollets au repos ! Tout est bien qui finit bien, à l’image de ce semi-marathon ! Moi qui craignais la pluie, j’ai eu l’agréable surprise de constater que le temps s’est finalement maintenu. Et bien que le vent se soit levé, la bruine a cessé. À part ça, j’ai partagé la chaussée avec une jeune fille qui m’a précédé durant quelques kilomètres avant de me fausser compagnie, telle une étoile filante. La suite ? Je l’ai passée aux côtés d’un duo, en provenance d’un club local d’athlétisme. L’un des deux, le lièvre, s’est même offert 2 fois la dernière montée, qui m’a fait tant souffrir ! Incroyable d’observer l’aisance de ce coureur dans cette ultime portion affichant un dénivelé positif conséquent ! A mon grand regret, je n’ai pas eu l’occasion de revoir les jumeaux picards, ni même les membres de l’équipe éthiopienne.


Karine : Christian a tout dit ! Je ne reviendrai donc pas sur le parcours plus que vallonné, ni même sur les conditions climatiques… quoique… en ce qui me concerne, je ne peux que me satisfaire des bourrasques, qui ont mis « Dominique » sur ma route, et qui m'ont finalement permis de réussir ma course ! C’est un peu avant la première bosse, vers le km 2, qu’une petite dame, toute mince arrive et me passe par la gauche : Dominique! Je suis sur des bases de 5’45’’ exposée à un vent de face à décorner les bœufs. Je pêche un peu et décide de saisir l’opportunité qui m’est donnée en allant me coller dans la foulée de cette dernière. Essayer de m’abriter et voir si ça tient, c’est un peu le plan. Il reste encore beaucoup de chemin avant de franchir la ligne, alors il ne va pas falloir griller toutes mes cartouches maintenant. Je reste vigilante, car elle imprime un sacré rythme. Mais bien planquée derrière cette runneuse qui porte un t-shirt « run pour tous », j’me dis qu’elle va bien accepter de courir un peu pour moi aussi ^^ Tous les voyants sont au vert et l’allure 15’’ plus rapide que l’objectif fixé me donne le sourire. Aujourd’hui, apparemment, j’ai les jambes et le moral ! youhou ! Les kilomètres défilent, les difficultés sont franchies au fur et à mesure. Une belle gestion globale et surtout j’ai repris l’ascendant sur Dominique qui, à présent, reste dans le sillage de mes baskets… c’est de bonne guerre!



Ces rencontres fortuites sur les courses ça arrive souvent ? Il semble qu’il se passe pas mal de choses pendant ces « footing » au long cours, non ?


Christian : sur les épreuves d’endurance, le rythme te permet d’échanger et de garder une certaine lucidité de ce qui se passe autour de toi. Et 21kms c’est long, alors autant passer un agréable moment en faisant la connaissance de ceux qui tentent de relever le même défi que toi !


Karine : jusqu’à présent, c’était difficile pour moi de discuter avec les concurrents. Mais sur la Transquar, compte tenu de mon état de forme, j’ai pu, et c’est une première, me concentrer sur tout autre chose que ma foulée, ma technique, mon allure… c’est ainsi que j’ai appris que c’était le premier semi-marathon de Dominique et qu’elle espérait le tourner en moins de 2h. Connaissant mes capacités sur la distance, le profil de l’épreuve et les conditions climatiques du jour, je n’ai pas osé lui dire que si elle comptait sur moi pour l’aider dans cette tâche c’était un peu comme jouer à la roulette russe…



Et alors ? Dominique a-t-elle réussi son pari ?


Karine : Je ne sais pas… après le deuxième ravitaillement, j’ai senti Dominique faire le yoyo derrière moi… et au 13ème kilomètre, j’ai perdu ma « coéquipière » du jour. Quand je me suis retournée, elle était irrémédiablement décrochée et moi j’avais à cœur de me tester sur cette fin de course. J’ai décidé de partir et n’ai jamais revu Dominique.




C’était aussi le but de l’exercice n’est-ce pas ? Je veux dire, de vous tester sur ce semi-marathon en prévision de Nice-Cannes ?  


Karine : Bien sûr ! D’ailleurs les 8kms restant ne sont présentés comme une simple formalité. Vraiment surprenant. J’ai même grimpé la dernière côte au nez et à la barbe d’un groupe de coureurs profilé « trailers » en imposant le rythme, soutenu certes, mais me permettant ensuite de terminer les 3kms en faux plat descendant tout en relance. Huit tours de stade, j'ai « lâché les watts » avec une allure moyenne de 4’50/km. J’aperçois Christian à une centaine de mètres devant moi, encore un virage, Gepeto, la ligne d’arrivée et le chrono sous les 1h55 ! waouh !


Christian : Oui, c’était le but. Mais nous restons des compétiteurs alors on essaye toujours de faire aussi bien que possible. Il est parfois difficile de rester raisonnable et de se cantonner à des allures plus faibles en prévision d’une échéance qui nous semble si lointaine. Mais quand on y arrive alors c’est la cerise sur le gâteau !



Souhaiteriez-vous ajouter quelques mots ?


Christian : Oui, j’aimerai remercier Jean-Pierre, qui a une fois encore assuré la logistique et qui nous a photographié sur le bord de la chaussée ! C’est un grand privilège et un soutien de tous les instants !


Karine : pour rebondir sur les propos de Christian, c’est vrai qu’une fois encore notre Président-photographe s’est donné du mal, pour nous suivre et capturer ces instants de course ! Je crois que c’est un peu plus de 10kms qu’il a parcouru pour venir nous encourager et nous shooter en divers points du circuit ! Chez les Triatomic’s, il faut être sportif pour suivre le rythme ! ^^



Merci beaucoup à tous les deux et bonne chance pour la suite de votre saison !




Résultats:

 * Christian LABALETTE : 1h54'05''  -  Scratch : 447/732  -  V2M : 66/100
 *  Karine GRENON : 1h54'30''   -   Scratch : 453/732   -   SEF : 16/73





29 septembre 2018 : Inauguration à grande eau de la Piscine de Montigny-en-Gohelle      voir les photos

C'était fin septembre... Les entrainements pour les Triatomic's avaient déjà repris depuis quelques jours quand la municipalité a programmé l'inauguration officielle des infrastructures nautiques à l'issue des 2 mois de travaux... Le collectif avait découvert ce nouvel environnement avec enthousiasme.

De l'accueil aux vestiaires en passant par les gaines d'aération, et jusqu'aux éclairages dans et hors bassin, tout a fait l'objet d'un joli lifting ! Une piscine rénovée avec goût, à la déco et aux abords soignés, les adhérents du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle vont pouvoir se préparer dans d'excellentes conditions et ce trois fois par semaine au moins !!!

Bref, que les acharnés des séances au seuil, des sorties de bassin et des longueurs poings fermés lèvent leurs verres et leurs brochettes de fruits !!! ^^ Car c'est autour de mets sucrés, mis à la disposition des curieux venus en nombre, que toute l'après midi, les membres du bureau (Jean-Pierre, Karine et Christian) ont assuré la permanence pour présenter leur petite structure aux éventuels futurs triathlètes... Et les quelques heures passées dans cet air chloré aura eu le bénéfice de retenir l'attention de certains d'entre eux... hé hé hé !!!

Dorénavant, il n'y a pas qu'à mettre à profit ces conditions idéales d'entrainement pour porter haut les hibiscus et les couleurs du TRIATHLON CLUB Montigny-en-Gohelle sur les diverses compétitions du calendrier 2018 - 2019.





16 septembre 2018 : On ne l'arrête plus ! Anthony "s'éclate en sang et or" sur le triathlon XS de Saint-Saulve      voir les photos

Un beau dimanche... pour faire le coup ! Notre unique représentant, Anthony, a pris goût au triple effort et retente l'aventure 15 jours après son baptême du feu ! Écumant les épreuves de la ligue des Hauts de France, c'est en bassin chloré qu'il nagera cette fois-ci lors du Triathlon XS de Saint Saulve.

Moins chaotique que la nautique gravelinoise, Anthony s'extraie en 3ème position du bac et part à la poursuite de ses adversaires. Dans le feu de l'action, une jolie chute à vélo qui laissera de belle traces de brûlures et l'obligera à visiter le service des urgences à l'issue de la compétition... Oui, parce que même avec la peau en lambeaux, Anthony est remonté sur son vélo pour finir le travail ! ^^ Plus motivé que jamais, il revient sur les 2 hommes de tête, dépose son vélo dans le parc et prend alors la tête de la course après une transition express... Il reste un peu plus de 2kms à parcourir sur un terrain inégal typé trail. Loin d'être une partie de plaisir, Anthony s'accroche sans réussir à contenir ses adversaires directs. Toutefois, même s'il perd quelques places au scratch, il remporte sa 1ère victoire dans sa catégorie d'âge ! 1er podium pour notre triathlète couvert d'or en ce dimanche 16 septembre ! Bravo Anthony !!!


Résultats:

 * Anthony DEFAUT : 43'29''  -  Scratch : 11/52  -  SEM : 1/3  -  Cat. M : 9/33





2 septembre 2018 : Anthony se lance sur le Triathlon XS de Gravelines       voir les photos

Quoi de mieux que le plus petit des formats pour découvrir les "joies" de la discipline des "dieux" (toutes proportions gardées! ^^) ? Demandez-le à Anthony ! Car c'est sur le Extra-Small de Gravelines que notre représentant a affronté la triple épreuve : SWIM BIKE RUN ! 3 vagues d'assault pour un objectif: la finish line et le droit de lever les bras sous l'arche d'arrivée!

Un format XS donc, pour un combat de titans!!! Si Si !!!

Et ça commence dans l'élément liquide... l'eau du Paarc de l'Aa est annoncée à 19°C: il n'en faut pas plus à notre Triatomic's pour se jeter dans la bataille sans son armure de néoprène. Courageux, téméraire et pas frileux, ces 400m en eau libre, qui signent son baptême du feu, enfin de l'eau, sont un tantinet mal vécus par Anthony, qui étouffe, perd sa nage, brasse, crawl, passe sur le dos, avant de rebasculer sur le ventre, reçoit des coups et en redonne à l'occasion... des eaux tumultueuses à n'en pas douter, mais dont notre Aquaman du jour sort finalement soulagé et vainqueur! Une première expérience enrichissante... c'est en effet, sur le champ de bataille que l'on fait ses armes!

La transition, un combat contre soi même et contre le chrono qui ne satisfait aucunement notre athlète qui s'élance sur son destrier de carbone à la poursuite des autres concurrents plus rapides... Notre soldat sert les dents et fait une remontée fracassante. L'allure est bonne et en posant le vélo, c'est plus de 40 places gagnées!

Nouvelle transition et Anthony se retrouve face à sa véritable mission: boucler les 2.5km de course à pied aussi vite que possible pour franchir enfin la ligne et être déclaré officiellement "Triathlète"... La tête est un peu ébranlée, mais les jambes continuent de courir... puis au fur et à mesure des hectomètres, la tendance s'inverse... C'est la fin, Anthony le sait et après moins de 45' d 'effort, le voici sous l'arche d'arrivée... F.I.N.I.S.H.E.R... Anthony est finisher et entre dans la catégorie des Triathlètes!

Plus déterminé que jamais, Anthony savoure aujourd'hui cette belle victoire qui lui ouvre désormais les portes d'une nouvelle discipline!!! A très vite de te retrouver sur les prochaines compétitions sur des formats de plus en plus "taillés" à la mesure de ton talent (parce qu'un top 10 dans sa catégorie d'âge, c'est pas rien du tout! hein!!!) ! Bravo !!!


Résultats:

 * Anthony DEFAUT : 44'28''  -  Scratch : 67/203      SEM : 9/30 







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